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	<title>Open Odyssey</title>
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	<description>Plus que des actions, une Quête</description>
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		<title>Circuits courts alimentaires : quels enjeux, quelles solutions ?</title>
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		<pubDate>Fri, 03 May 2013 13:47:22 +0000</pubDate>
		<dc:creator>communication</dc:creator>
				<category><![CDATA[Agroalimentaire / Agriculture]]></category>
		<category><![CDATA[INSA - Économie]]></category>
		<category><![CDATA[IUT Lorient - Économie]]></category>

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		<description><![CDATA[Dans un contexte social et économique difficile, les agriculteurs et éleveurs cherchent à mettre en place des modes de vente innovants, associant un nombre d’intermédiaires le plus réduit possible. Les circuits courts, les ventes en direct, sont donc de vraies opportunités et ces initiatives se multiplient. Dans ce domaine, la question du territoire et de [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;"><span style="color: #f7a600;"><strong><img class="alignleft  wp-image-1813" title="Circuits courts alimentaires, enjeux et solutions" src="http://www.open-odyssey.org/wp-content/uploads/2013/05/circuits-courts-alimentaires-1024x679.jpg" alt="" width="414" height="274" />Dans un contexte social et économique difficile, les agriculteurs et éleveurs cherchent à mettre en place des modes de vente innovants, associant un nombre d’intermédiaires le plus réduit possible. Les circuits courts, les ventes en direct, sont donc de vraies opportunités et ces initiatives se multiplient. Dans ce domaine, la question du territoire et de ses enjeux est forcé-ment prégnante. C’est pourquoi nous avons, d’une part, mis en relation la ferme de Kerguevarec d’Odile Kerandel, une agricultrice bretonne, avec un groupe d’étudiants de l’Institut Universitaire de Technologie (IUT) de Lorient. D’autre part, nous avons fait travailler les étudiants de l’Institut National des Sciences Appliquées (INSA) de Rennes sur une étude plus globale, liée aux nouvelles pratiques alimentaires dans la restauration hors foyer. Deux contributions riches d’enseignements, qui permettent de mieux aborder les enjeux croissants des circuits courts alimentaires.</strong></span></p>
<p style="text-align: justify;">Autour de cette question liée aux circuits courts, certains producteurs du centre Bretagne (communauté de communes de Carhaix) souhaitent trouver un moyen de mutualiser leurs productions, livraisons et ventes. Mais comment intéresser un nombre suffisant de producteurs pour que cette démarche collective fonctionne ? Comment contribuer au développement de pratiques agricoles plus durables afin de mieux gérer les ressources naturelles ? Quel modèle économique et organisationnel mettre en place ? Comment renforcer la consommation locale ? Quelle communication adopter envers les consommateurs ? Voici quelques-unes des interrogations que sous-entend ce sujet et auxquelles les étudiants ont tenté de répondre. Aider à mieux comprendre les enjeux des circuits courts alimentaires et contribuer à en optimiser la mise en place, voici la mission qui leur a donc été confiée, en septembre 2012.</p>
<p style="text-align: justify;"><strong><img class="alignleft  wp-image-1598" title="insa-rennes" src="http://www.open-odyssey.org/wp-content/uploads/2013/02/insa-rennes-300x160.gif" alt="" width="173" height="92" />A l’INSA de Rennes, comme pour l’ensemble des autres projets initiés par Open Odyssey (algues vertes, éolien offshore, filière chanvre, numérique et territoire, etc.) et intégrés aux programmes de cette école d’ingénieurs, en lien avec le Département des Humanités, le groupe de travail, constitué de quatre étudiants en 3ème année d’étude au Département Informatique, s’est attaché à produire tout à la fois : un rapport d’étude (monographie), une cartographie des controverses et un site internet.</strong> Ces livrables seront présentés dans leur forme définitive le 17 mai prochain, devant un jury d’enseignants, lors des soutenances organisées par l’établissement.</p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Un constat s’impose aujourd’hui : de plus en plus de Français mangent en dehors de leur domicile, avec un budget de plus en plus restreint. Nicolas Charpentier, Damien Cremilleux, Guillaume Biez et Simon Vandewalle se sont donc intéressés aux nouvelles pratiques alimentaires liées à cette restauration hors foyer. Ils en ont étudié les causes, les tendances actuelles et futures, les attentes inhérentes des consommateurs, ainsi que les enjeux économiques et sanitaires associés. </strong>Leur enquête les a menés à interviewer Guillaume Morwenna, directrice adjointe du Mc Donald’s de Cesson-Sévigné, qui a pu les aider à mieux cerner certains enjeux. Mais ils ont aussi et surtout pu constater qu’une autre forme de restauration voyait le jour, répondant à une volonté nouvelle de <strong>consommer local, biologique et diététique</strong>. Une aubaine pour les producteurs locaux et les agriculteurs… Nicolas Charpentier dit d’ailleurs en ce sens que les circuits courts représentent, selon lui, « <em>un marché à fort potentiel </em>». Une position qu’il étayera, en compagnie de ses camarades, le 17 mai prochain, à l’heure de présenter les conclusions de leurs recherches. En attendant, Nicolas se réjouit d’avoir pu travailler sur un projet lui ayant permis de gagner en « <em>ouverture d’esprit. Bien que le sujet ait été imposé, il nous a fait sortir du côté très technique de notre formation, découvrir autre chose. Ce projet nous a appris à travailler en équipe, à prendre contact avec le monde professionnel. Et puis j’ai apprécié aussi d’être impliqué sur la partie marketing et design relative à la création du site internet. Ce dernier est un bon atout sur un CV et met en valeur notre projet.</em> »</p>
<div id="attachment_1613" class="wp-caption alignright" style="width: 310px"><img class="size-medium wp-image-1613" title="IUT Lorient - circuits courts" src="http://www.open-odyssey.org/wp-content/uploads/2013/03/photo_IUTLorient-300x223.png" alt="" width="300" height="223" /><p class="wp-caption-text">Réunion d&#39;étape pour les étudiants de l&#39;IUT de Lorient</p></div>
<p style="text-align: justify;"><strong>Les cinq étudiants de l’IUT de Lorient, en deuxième année au sein du Département Qualité, Logistique Industrielle et Organisation, encadrés par leur enseignante tutrice Martine Quénéa, ont eux déjà présenté leur projet, le 18 mars dernier. Leur travail à consister à proposer une organisation qui permette aux agriculteurs concernés de vendre une partie de leur production en circuits courts, autrement dit du producteur au consommateur, en optimisant le temps et les coûts. </strong>Ils ont ainsi produit un rapport écrit, intégrant un état de l’art du fonctionnement individuel des producteurs souhaitant avoir recours aux circuits courts, ainsi que des propositions d’organisation visant à optimiser la logistique de mise en place et de fonctionnement de ce système.</p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Pour ce faire, Kevin Evano, Yitong Wang, Lifang Wang, Lucas Magnier et Hind Messaoudi-Hatêt ont travaillé en relation avec Odile Kerandel, productrice de viande de porc, de rillettes, pâtés et autres plats cuisinés à base de porc, à la ferme de Kerguevarec.</strong> Cette collaboration était une manière pour l’agricultrice bretonne de développer son activité par la vente de produits en circuits courts, voire de l’étendre à d’autres producteurs de la région, puisqu’elle fait partie des réseaux « Forme en ferme » et « Bienvenue à la ferme ». Comment vendre ses produits directement aux consommateurs en dehors des marchés ? Quels sont les moyens de transport existants ? Quelles sont les attentes des clients au niveau des produits, de la préparation, du conditionnement ? Est-ce que la vente en circuits courts peut avoir du succès ? Voici tant de questions, utiles au développement de la vente pour cette ferme située en centre-Bretagne, auxquelles les étudiants de l’IUT de Lorient ont apporté des réponses jugées « <em>très satisfaisantes</em> » par l’agricultrice elle-même. Pour y parvenir, ils ont tout d’abord réalisé un état des lieux, puis une enquête terrain. Une prise en main du projet qui leur a permis de constater l’engouement immense du grand public pour ce mode de distribution. Des consommateurs d’ailleurs prêts à mettre la main au porte-monnaie pour soutenir une telle pratique, s’assurer des produits de qualité à la traçabilité certaine, tout en sauvegardant l’emploi local et en préservant le contact humain. Et ce quel que soit le type d’aliments : les fruits et légumes, la viande, les œufs et les produits laitiers en général ou encore le pain.</p>
<div id="attachment_1814" class="wp-caption alignleft" style="width: 310px"><img class="size-medium wp-image-1814" title="Soutenance_IUT-Lorient" src="http://www.open-odyssey.org/wp-content/uploads/2013/05/Photo_Soutenance_IUTLorient-300x225.jpg" alt="" width="300" height="225" /><p class="wp-caption-text">Lors de la soutenance des étudiants de l&#39;IUT, en présence d&#39;Odile Kérandel.</p></div>
<p style="text-align: justify;"><strong>Les étudiants, « <em>animés</em>, de leurs propres dires,<em> par l’envie de rendre service, mais aussi de produire un travail de qualité </em>», ont donc ensuite émis des recommandations, notamment au niveau du mode de distribution : vente à la ferme, vente en ligne, ou encore livraison à domicile. </strong>Ils ont ainsi préconisé une refonte du site internet afin de permettre entre autres de commander en ligne, l’acquisition ou la location d’une remorque ou d’un véhicule frigorifique pour permettre la livraison aux clients et la vente en tournée, ainsi que l’acquisition de nouveaux moyens d’emballage et de conditionnement des produits pour en faciliter la livraison. « <em>Ce projet nous a donné l’opportunité de proposer des solutions concrètes, utiles et directement applicables dans la réalité, ce qui est très motivant</em>, se réjouit Lucas Magnier, l’un des cinq étudiants du groupe de travail. <em>Nous en avons aussi profité pour faire connaissance avec le monde de la ferme, qui nous était jusqu’alors totalement inconnu</em>. » Cet entrain, à l’origine de résultats prometteurs tenant compte des attentes des consommateurs et des contraintes auxquelles sont confrontés les agriculteurs, fait dire à Odile Kerandel, principale intéressée, qu’elle n’hésitera pas à « <em>confier de nouveaux projets aux étudiants dans les années à venir ! Je pense faire très prochainement l’acquisition d’un véhicule frigorifique, ainsi que de nouveaux moyens de conditionnement pour livrer la viande aux clients. Les étudiants ont représenté un gain de temps énorme pour moi ! Je les en remercie.</em> » Une conclusion heureuse, fruit de 10 mois d’un travail pour le moins intense, qui ne fait qu’encourager Open Odyssey dans la poursuite de sa démarche…</p>
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		<title>Éolien offshore : les étudiants rennais au cœur du débat public</title>
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		<pubDate>Mon, 22 Apr 2013 08:34:16 +0000</pubDate>
		<dc:creator>communication</dc:creator>
				<category><![CDATA[Thème énergie]]></category>
		<category><![CDATA[IEP - Eolien]]></category>
		<category><![CDATA[INSA - Eolien]]></category>

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		<description><![CDATA[Il y a quelques jours, nous évoquions la question des algues vertes et le rôle joué par les étudiants dans la concertation. Aujourd’hui, place au projet d’implan-tation du parc éolien offshore en baie de Saint-Brieuc, lui aussi sujet à la controverse. Et encore une fois, les étudiants rennais de l’IEP (Institut d’Etudes Politiques) et de [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<div id="attachment_1753" class="wp-caption alignleft" style="width: 408px"><img class=" wp-image-1753    " title="Photo débat public St-Brieuc" src="http://www.open-odyssey.org/wp-content/uploads/2013/04/PhotoLorsDuDebatPublicStBrieuc-1024x682.jpg" alt="" width="398" height="265" /><p class="wp-caption-text">Le groupe IEP/INSA lors du débat public inaugural à Saint-Brieuc</p></div>
<p style="text-align: justify;"><span style="color: #f7a600;"><strong>Il y a quelques jours, nous évoquions la question des algues vertes et le rôle joué par les étudiants dans la concertation. Aujourd’hui, place au projet d’implan-tation du parc éolien offshore en baie de Saint-Brieuc, lui aussi sujet à la controverse. Et encore une fois, les étudiants rennais de l’IEP (Institut d’Etudes Politiques) et de l’INSA (Institut National des Sciences Appliquées) sont au cœur du débat…</strong></span></p>
<p style="text-align: justify;">Pour diversifier son bou-quet énergétique et assurer une part croissante de sa consommation électrique, la Bretagne ambitionne d&#8217;exploiter les ressources marines dont elle est naturellement pourvue. C’est dans ce cadre que s’inscrit le projet de création d’un parc éolien en mer au large de la baie de Saint-Brieuc, dont l’appel d’offres a été remporté en 2012 par le consortium Iberdrola Eole-Res, avec pour partenaires les sociétés Areva, Technip et Neoen Marine.</p>
<p style="text-align: justify;">Pour remplir ses objectifs, <span style="color: #333333;"><strong>ce projet doit</strong> <strong>s’intégrer pleinement au territoire et à ses contraintes environnementales, culturelles, sociales, économiques et sociétales</strong>.</span> Tout l’enjeu pour les étudiants rennais de l’IEP et de l’INSA, positionnés au cœur du débat, est donc d’aider le grand public à <span style="color: #333333;"><strong>mieux comprendre les enjeux qui en découlent et améliorer ainsi le niveau d’information des habitants concernés par ce projet d’implantation</strong>.</span></p>
<div id="attachment_1612" class="wp-caption alignright" style="width: 310px"><img class="size-medium wp-image-1612 " title="Groupe IEP éolien offshore" src="http://www.open-odyssey.org/wp-content/uploads/2013/03/photo_EolienOffshore-300x223.png" alt="" width="300" height="223" /><p class="wp-caption-text">Réunion de travail du Groupe Sciences Po avec Clément Mabi, encadrant Open Odyssey et Doctorant en Sciences de l’Information et de la Communication à l’UTC Compiègne</p></div>
<p style="text-align: justify;"><span style="color: #333333;"><strong>Quatre étudiants en 4ème année à Sciences Po Rennes travaillent depuis septembre 2012 – et jusqu’à la fin mai – sur ce projet, déjà abordé dans le cadre du programme Open Odyssey par trois de leurs camarades l’année dernière*. Ils ont notamment eu pour mission de comprendre les logiques qui amènent la population à se sentir concernée par le projet de parc éolien offshore et la façon dont ce type de projet participe à redéfinir le territoire.</strong></span> Pour ce faire, ils ont réalisé une analyse des points clés et des controverses suscitées par les différentes expériences d’installation de parcs éoliens ; mené une enquête terrain autour du niveau d’information des populations sur le projet ; énoncé des recommandations pour la valorisation de l’introduction de l’éolien dans l’écosystème local, dans l’objectif de renforcer la cohésion sociale du territoire ; et suivi de très près le débat public, ouvert fin mars. Un débat qu’ils ont alimenté en publiant un cahier d’acteur**, intitulé « Informer les habitants sur les enjeux du projet pour le faire vivre dans le territoire » et qui fait d’eux des acteurs de la démocratie territoriale ! Les résultats de leurs travaux seront compilés dans un dossier qu’ils présenteront le 14 mai prochain aux acteurs, au cours d’un colloque.</p>
<p style="text-align: justify;"><span style="color: #333333;"><strong>Elodie Pichon fait partie de ce groupe de travail à l’IEP</strong>.</span> Elle a dit apprécier « <em>travailler avec les collectivités sur un projet de territoire. </em>» D’autant plus qu’elle souhaite à l’avenir se présenter aux concours de la fonction publique territoriale. En apprendre davantage sur la filière des énergies renouvelables et les éoliennes en particulier était également pour elle une source de motivation. « <em>C’est un enjeu important pour la Bretagne et peut-être le début de quelque chose</em> », explique-t-elle. Elle estime par ailleurs que son regard d’étudiante, plus scientifique, permet de « <em>saisir les portées et les limites du projet. La question n’est pas d’être pour ou contre ! De plus, nous ne sommes pas liés à un statut ou à une institution comme peuvent l’être les chargés de mission dans les collectivités. </em>» Quant à la collaboration avec les étudiants de l’INSA, si Elodie identifie quelques difficultés, parmi lesquelles les problèmes de calendrier propres à chaque formation, ou la présence de tuteurs différents, elle prend parfaitement conscience de « <em>l’intérêt de faire travailler deux écoles ensemble, d’autant plus qu’elles regroupent des compétences complémentaires. Dans ma vie professionnelle future, je serai d’ailleurs très certainement amenée à faire face à ce genre de situation, à échanger avec des personnes d’horizons différents.</em> » Alors, quand on lui demande ce qu’elle pense de l’intérêt de la démarche globale entreprise par Open Odyssey, Elodie se dit forcément convaincue : « <em>J’ai déjà valorisé cette expérience dans mon CV. J’ai pu travailler sur un projet à long terme, en équipe, adopter une &laquo;&nbsp;posture&nbsp;&raquo; professionnelle et rencontrer des acteurs clés du territoire. Cela contribue à créer un réseau. J’espère que tout cela va donc pouvoir me permettre de rapidement trouver un stage ou un emploi…</em> » Selon elle, ce projet donne également « <em>un sens</em> » à ce qu’elle étudie à Sciences Po. « <em>On se retrouve plongé dans le concret. J’ai l’impression de ne plus être seulement étudiante…</em> » Paroles de la responsable des relations extérieures !</p>
<div id="attachment_1768" class="wp-caption alignleft" style="width: 310px"><img class="size-medium wp-image-1768" title="Team éolien" src="http://www.open-odyssey.org/wp-content/uploads/2013/04/TeamEolien-300x224.jpg" alt="" width="300" height="224" /><p class="wp-caption-text">Le &quot;team éolien&quot; (IEP-INSA) au grand complet</p></div>
<p style="text-align: justify;"><span style="color: #333333;"><strong>Elodie et ses trois collègues étudiants de Sciences Po Rennes ont donc collaboré, une année universitaire durant, avec leurs homologues de l’INSA, en 3ème année au Département Electronique et Informatique Industrielle. Ces derniers ont été chargés de produire un site internet dédié***, informant des enjeux d’un tel projet industriel pour le territoire et analysant les controverses suscitées. Ils ont aussi cartographié les acteurs qui travaillent sur ce projet d’éolien offshore. Une façon de maîtriser un peu plus les enjeux liés à cette question délicate de la concertation publique.</strong></span> Romain Berrada est l’un des quatre membres composant ce groupe de travail. Pour lui, si le sujet a été « <em>imposé</em> », contrairement à la démarche volontaire des étudiants de l’IEP, il avoue avec du recul être « <em>très satisfait d’avoir apporté (sa) contribution sur un projet de ce type. Je perçois bien les enjeux pour le territoire breton de ce parc éolien, qui devrait révolutionner la dépendance énergétique de la Bretagne.</em> »</p>
<p style="text-align: justify;">En devenant ainsi parties prenantes du débat public, les étudiants légitiment en tout cas la raison d’être du programme Open Odyssey : celle de voir le monde de l’enseignement supérieur – et plus particulièrement ses étudiants, constructeurs de demain – devenir un acteur incontournable des projets du territoire.</p>
<p style="text-align: justify;"><span style="color: #f7a600;">____________________________________________________________________________________________________________________</span></p>
<p style="text-align: justify;"><img class="wp-image-1764 alignright" title="Eolien offshore : cahier d'acteur" src="http://www.open-odyssey.org/wp-content/uploads/2013/04/cahier-acteur-iep-rennes_couv-214x300.jpg" alt="" width="150" height="210" />* <span style="color: #00497f;">C’est la deuxième année consécutive qu’un groupe de travail de l’IEP se penche sur le cas du projet d’éolien offshore en baie de Saint-Brieuc. Le programme Open Odyssey démontre donc, au passage, tout l’intérêt qu’il a d’accompagner les projets sur le long terme. L’an passé, Enora ROBIN, Marlène LE GUIET et Lucile MOAL, s’y étaient en effet déjà intéressées et avaient permis la tenue d’une conférence-débat au sein de leur établissement ==&gt; <span style="color: #f7a600;"><a href="http://bit.ly/15BbexN" target="_blank"><span style="color: #f7a600;">en savoir +</span></a></span></span></p>
<p style="text-align: justify;">** <span style="color: #00497f;"><span style="color: #f7a600;"><a href="http://www.open-odyssey.org/wp-content/uploads/2013/04/cahier-acteur-iep-rennes.pdf" target="_blank"><span style="color: #f7a600;">Cliquez ici</span></a></span> pour télécharger et lire le cahier d’acteur (visuel ci-contre) rédigé par les étudiants de l’IEP.</span></p>
<p style="text-align: justify;">*** <span style="color: #f7a600;"><a href="http://www.debat-eolien-st-brieuc.fr/" target="_blank"><span style="color: #f7a600;">www.debat-eolien-st-brieuc.fr</span></a></span></p>
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		<title>Colloque sur l&#8217;algue verte : la presse en parle !</title>
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		<pubDate>Thu, 18 Apr 2013 08:02:54 +0000</pubDate>
		<dc:creator>communication</dc:creator>
				<category><![CDATA[Environnement]]></category>
		<category><![CDATA[IEP - Environnement]]></category>
		<category><![CDATA[IGR - Environnement]]></category>
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		<description><![CDATA[Article paru hier matin dans les pages locales du journal Ouest-France, dans son édition Rennes. Aller plus loin : lire l&#8217;article consacré au projet &#62;&#62; cliquer ici]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><a href="http://www.open-odyssey.org/wp-content/uploads/2013/04/Article-OF_colloque-algue-verte_2013-04-17.jpg" target="_blank"><img class="alignleft  wp-image-1740" title="Article Ouest-France du 17 avril 2013" src="http://www.open-odyssey.org/wp-content/uploads/2013/04/Article-OF_colloque-algue-verte_2013-04-17-546x1024.jpg" alt="" width="393" height="738" /></a>Article paru hier matin dans les pages locales du journal <strong>Ouest-France</strong>, dans son édition Rennes.</p>
<p><strong>Aller plus loin</strong> :<br />
lire l&#8217;article consacré au projet &gt;&gt; <a href="http://www.open-odyssey.org/2013/04/17/algue-verte-pollution-ou-ressource-a-valoriser/" target="_blank">cliquer ici</a></p>
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		<title>Algue verte, pollution ou ressource à valoriser?</title>
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		<pubDate>Wed, 17 Apr 2013 08:35:23 +0000</pubDate>
		<dc:creator>communication</dc:creator>
				<category><![CDATA[Environnement]]></category>
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		<description><![CDATA[Le phénomène des marées vertes n’est pas nouveau en Bretagne. Pourtant, il existe toujours des blocages entre les acteurs concernés, publics ou privés. En collaboration avec Open Odyssey, un groupe constitué d’étudiants rennais de l’IEP (Institut d’Etudes Politiques), de l’IGR (Institut de Gestion de Rennes) et de l’INSA (Institut National des Sciences Appliquées) s’est lancé [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<div id="attachment_1722" class="wp-caption alignleft" style="width: 383px"><img class=" wp-image-1722      " title="Visite d'Olmix" src="http://www.open-odyssey.org/wp-content/uploads/2013/04/VisiteOlmix_1-1024x682.jpg" alt="" width="373" height="248" /><p class="wp-caption-text">Réunion de travail avec les étudiants de l&#39;IEP, de l&#39;IGR et de l&#39;INSA, lors de leur visite au sein de la société Olmix.</p></div>
<p style="text-align: justify;"><span style="color: #f7a600;"><strong>Le phénomène des marées vertes n’est pas nouveau en Bretagne. Pourtant, il existe toujours des blocages entre les acteurs concernés, publics ou privés. En collaboration avec Open Odyssey, un groupe constitué d’étudiants rennais de l’IEP (Institut d’Etudes Politiques), de l’IGR (Institut de Gestion de Rennes) et de l’INSA (Institut National des Sciences Appliquées) s’est lancé dans l’étude de la controverse, pour favoriser l’information du grand public et la concertation entre citoyens intéressés. Ainsi, à l’invitation de l’IEP Rennes, une conférence-débat ouverte à toutes et tous sera organisée le vendredi 19 avril prochain. A cette occasion, le public pourra assister à la restitution des résultats du travail d’enquête mené par les étudiants et prendre part à une première forme de concertation, qui réunira les acteurs impliqués (agriculteurs, écologistes, politiques, riverains, industriels, scientifiques, etc.). Ce colloque, intitulé « L&#8217;algue verte en Bretagne : diagnostic et pistes d&#8217;actions », se tiendra dans les locaux de Sciences Po Rennes, de 17h à 19h*. L’invitation est lancée !</strong></span></p>
<p style="text-align: justify;">La question des algues vertes** est un sujet sérieux et sensible en Bretagne. Est-ce une pollution ? Ou au contraire une ressource à valoriser ? Doit-on continuer de s’organiser pour supprimer cette matière actuellement considérée comme un déchet ? Ou bien mettre en place une filière de valorisation, dont les industriels disent qu&#8217;elle pourrait être créatrice d&#8217;emplois et de croissance pour la Bretagne ? Depuis septembre 2012, 10 étudiants rennais de Sciences-Po et de l’IGR-IAE d’un côté, et de l’INSA de l’autre, sont au cœur du débat. Ils tenteront d’apporter quelques éléments de réponse vendredi prochain. L&#8217;opportunité pour eux de porter un regard neuf et neutre sur un phénomène complexe et de proposer des pistes argumentées pour aider à débloquer la situation.</p>
<div id="attachment_1734" class="wp-caption alignright" style="width: 310px"><img class="size-medium wp-image-1734" title="Réunion de travail IGR - IEP au sujet des algues vertes" src="http://www.open-odyssey.org/wp-content/uploads/2013/04/Photo_IGR_IEP-300x224.jpg" alt="" width="300" height="224" /><p class="wp-caption-text">Réunion de travail intermédiaire à Rennes entre les étudiants de l&#39;IEP et de l&#39;IGR</p></div>
<p style="text-align: justify;"><span style="color: #333333;"><strong>Maud Pichard et Elodie Le Paih, toutes deux étudiantes à l’IEP de Rennes, en module projet de 4ème année, ont apprécié se pencher sur le cas des algues vertes. En collaboration directe avec quatre étudiants de l’IGR, elles ont dressé une étude complète de la controverse, puis formuler des recommandations. Une cartographie des acteurs, une enquête terrain visant à évaluer le niveau d’information des citoyens, et des interviews des acteurs du secteur les ont aidées à mener leurs travaux, dont l’aboutissement final se concrétise par l’organisation du colloque du 19 avril.</strong></span> Maud Pichard confie avoir vu un intérêt personnel à travailler sur ce projet. « <em>Mes grands-parents habitent près de Lannion, j’ai donc grandi avec les plages polluées par ces végétaux</em>, explique-t-elle. <em>Je n’en connaissais pas les vertus et je ne savais donc pas qu’une valorisation de ces algues était possible. Ça m’a donc motivée, pour d’une part en apprendre plus, et d’autre part aider au déblocage de la situation. Avec Elodie et les étudiants de l’IGR, nous avons donc &laquo;&nbsp;déplié&nbsp;&raquo; la controverse dans les grandes lignes. </em>» « <em>Je voulais m&#8217;investir dans un projet ayant rapport avec l&#8217;environnement et les énergies, </em>commente de son côté Elodie Le Paih.<em> Ayant déjà effectué un stage en rapport avec les algues vertes, je me suis dit que cela ajouterait une cohérence à mes expériences et travaux.</em> » Toutes les deux convaincues que ce projet concret de territoire saura séduire de futurs employeurs et conscientes que cette expérience leur aura permis d’améliorer leurs compétences techniques en sciences sociales, elles ont d’ores et déjà rajouté cette ligne qui compte à leur curriculum vitae… « <em>C’est très enrichissant d’aller à la rencontre des professionnels, de sortir des murs de l’école,</em> rajoute Elodie. <em>Cela nous manquait jusqu’ici. On apprend à communiquer. J’ai aussi le sentiment que les efforts fournis satisfont les personnes pour qui on travaille. C’est valorisant.</em> » Maud souligne quant à elle les avantages d’une collaboration avec des étudiants venus d’autres horizons : « <em>Le regroupement de compétences complémentaires permet d’aller au bout des choses. Je pense néanmoins que la collaboration aurait été encore plus productive si les étudiants de l’IGR nous avaient accompagnées dès septembre l’année dernière</em> (NDR : le groupe de travail de l’IGR n’a commencé à travailler sur le sujet qu’au début du second semestre d’études). <em>Mais malgré tout la transition s’est faite rapidement, car tous les étudiants étaient intéressés et motivés</em>. » L’étudiante en quatrième année de Sciences Politiques s’empresse de rajouter « <em>qu’en tant qu’étudiants bretons, nous sommes les premiers concernés par l’avenir de la Bretagne. Notre regard neuf et notre intérêt peuvent nous permettre d’obtenir plus facilement des informations et nous donnent une neutralité qui crédibilise notre projet.</em> » Toutes les deux n’ont en tout cas qu’une seule envie aujourd’hui : réussir leur sortie. « <em>Organiser un colloque nous ne l’avions jamais fait. Pourvu que ce soit une réussite</em> », espère ainsi Elodie. Et pourquoi pas poursuivre leurs réflexions sur cette thématique passionnante : « <em>J’aimerais voir les fruits de la conciliation. Je suivrai attentivement dans la presse l’évolution des mentalités et le développement de la valorisation des algues vertes s’il a lieu</em> », conclut de son côté Maud.</p>
<div id="attachment_1735" class="wp-caption alignleft" style="width: 310px"><img class="size-medium wp-image-1735" title="Visite d'Olmix" src="http://www.open-odyssey.org/wp-content/uploads/2013/04/VisiteOlmix_3-300x200.jpg" alt="" width="300" height="200" /><p class="wp-caption-text">Visite d&#39;un site de valorisation par les étudiants... en tenue réglementaire !</p></div>
<p style="text-align: justify;"><span style="color: #333333;"><strong>Alexis Massimi est lui étudiant à l’IGR. Avec trois de ses collègues, il a donc accompagné Maud et Elodie durant un semestre complet. Avec les mêmes objectifs. La même envie aussi </strong>:</span> « <em>J&#8217;ai choisi ce sujet car il s&#8217;inscrit parfaitement dans la double compétence que j&#8217;ai choisie</em>, explique-t-il. <em>Il permet de s&#8217;intéresser aux différentes innovations scientifiques – en partie dans le domaine de la chimie – et également d&#8217;acquérir des compétences en management de projet. Le projet possède également une dimension sociologique très intéressante.</em> » Avec ses trois camarades de l’Institut de Gestion, il a donc établi un état des lieux des connaissances scientifiques au niveau de la formation des algues vertes, de leurs propriétés intrinsèques et de leur valorisation possible. « <em>Afin de poser des bases solides pour la rencontre du 19 avril </em>», dit Alexis. Lui aussi a jugé la collaboration avec l’IEP « <em>très intéressante</em> », malgré « <em>quelques difficultés de communication</em> » au sein du groupe. Il estime par ailleurs, en tant que « <em>scientifique</em> », que cette expérience lui sera utile pour sa vie future. Celle de la vie active. « <em>Nous avons eu des rencontres pertinentes avec bon nombre d’acteurs dans un milieu qui m’intéresse</em>, se réjouit Alexis.<em> Je pense que ce projet facilitera mon intégration en stage. Il m’a d&#8217;ailleurs permis d’appuyer ma candidature chez Oséo… </em>»</p>
<p style="text-align: justify;"><span style="color: #333333;"><strong>Quatre étudiants de l’INSA Rennes (Nicolas, Ulysse, Arnaud et Thomas), en troisième année au Département INFO, eux aussi impliqués sur ce projet lié aux algues vertes, ont planché depuis septembre autour d’un rapport d’étude sur le sujet. Il se présente sous la forme d’une monographie, dont les conclusions ont servi à alimenter et compléter la réflexion du groupe IEP/IGR, quant à la compréhension de la controverse existante autour du sujet des algues vertes.</strong></span> Dans ce cadre, ils ont d’ailleurs participé, toujours aux côtés du groupe IEP/IGR, à la visite du site d’Olmix pour collecter le point de vue d’un industriel. Au final, une belle opportunité d’apprendre « sur le terrain » aux contacts des acteurs professionnels du territoire. Ces quatre étudiants, en lien avec le Département des Humanités de l’INSA, apportent ainsi un regard « d’ingénieurs », qui complète parfaitement le regard « sciences humaines et sociales » de l’IEP et le regard « technico-juridique » de l’IGR, montrant au passage que l’interdisciplinarité est une clé de voûte indispensable pour être efficace dans la conduite de projets innovants pour le territoire. Cette expérience montre aussi que les élèves ingénieurs ne font pas que de la technique, mais s’ouvrent aussi à d’autres thématiques dans le cadre d’enseignements d’ouverture (dits « les Humanités). Cela afin de <span style="color: #333333;"><strong>consolider et accroître leur ouverture et leur esprit critique dans le domaine de la culture générale</strong>,</span> ce dont ils auront forcément besoin pour être efficaces dans leur vie professionnelle et personnelle.<br />
Dans l’optique du colloque du 19 avril, ils travaillent également sur la réalisation d’un site internet, permettant d’informer et de sensibiliser le plus grand nombre sur cette question sujette à la controverse, et ont réalisé une cartographie de cette dernière. Ces deux supports permettront d&#8217;illustrer la conférence-débat et aideront à la mise en place d&#8217;un cadre propice à la concertation entre les acteurs présents (institutions, industriels, agriculteurs, scientifiques), afin d&#8217;approcher la controverse par du factuel et d&#8217;en ressortir des pistes d&#8217;actions collectives formulées par les étudiants eux-mêmes.</p>
<p style="text-align: justify;"><span style="color: #f7a600;">____________________________________________________________________________________________________________________</span></p>
<p style="text-align: justify;"><strong><img class="alignleft  wp-image-1731" title="Affiche du colloque Algue Verte du 19 avril 2013" src="http://www.open-odyssey.org/wp-content/uploads/2013/04/Affiche_ColloqueAlgueVerte_19avril-211x300.jpg" alt="" width="152" height="216" />* <span style="color: #00497f;">Rejoignez-nous !</span><br />
</strong><span style="color: #00497f;">Vous êtes toutes et tous les bienvenu(e)s au colloque « <em>L&#8217;algue verte en Bretagne : diagnostic et pistes d&#8217;actions</em> », afin d’apporter votre point de vue, dans un cadre propice à la concertation. Rendez-vous le vendredi 19 avril à l’IEP de Rennes, au 104 boulevard de la Duchesse Anne, dès 17h. <span style="color: #f7a600;"><a href="http://data.laseptiemevague.fr/OpenOdyssey/colloque-algue-verte_affiche_19avril.pdf" target="_blank"><span style="color: #f7a600;"><strong>Cliquez ici</strong></span></a></span><strong> pour télécharger l’invitation.<br />
</strong><strong>Suivez aussi l’événement sur Facebook </strong>(<span style="color: #f7a600;"><strong><a href="https://www.facebook.com/events/182580588558348/permalink/182968761852864/" target="_blank"><span style="color: #f7a600;">cliquer ici</span></a></strong></span>) et faites tourner l’info !</span></p>
<p style="text-align: justify;">** <span style="color: #00497f;">L’algue verte se décompose au contact de l’air en émettant un gaz, le méthane, dont les effets peuvent nuire à la santé et à l’environnement. Les dispositifs actuellement en place permettent de ramasser les algues échouées sur les côtes afin d’en minimiser les risques. L’algue est ensuite brûlée. En parallèle, des études et des expériences portant sur les propriétés de l’algue verte montrent son potentiel notamment dans le domaine de la santé, de la nutrition ou en tant que ressource énergétique. Des tests sont ainsi menés pour ramasser l’algue verte en mer avant qu’elle n’échoue sur la côte afin de préserver ses propriétés.</span></p>
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		<title>Combiner numérique et développement responsable du territoire, un véritable défi</title>
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		<pubDate>Wed, 03 Apr 2013 09:28:06 +0000</pubDate>
		<dc:creator>communication</dc:creator>
				<category><![CDATA[Projets écoles / entreprises]]></category>
		<category><![CDATA[Thème numérique]]></category>
		<category><![CDATA[INSA - Numérique]]></category>
		<category><![CDATA[Télécom Bretagne - Numérique]]></category>

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		<description><![CDATA[Comment accompagner le développement exponentiel du numérique en combinant rentabilité économique, respect de l’humain et de l’environnement, et prise en compte des valeurs collectives et de l’intérêt général* ? Autour de cette question, plusieurs sujets apparaissent nécessairement, comme la question du stockage et de l’hébergement de données sur le territoire via les data centers, le [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<div id="attachment_1676" class="wp-caption alignleft" style="width: 368px"><img class=" wp-image-1676     " title="Omar Zamani en soutenance à Télécom Bretagne" src="http://www.open-odyssey.org/wp-content/uploads/2013/04/OmarZamani_Soutenance-1024x764.jpg" alt="" width="358" height="266" /><p class="wp-caption-text">Omar Zamani en soutenance à Télécom Bretagne</p></div>
<p style="text-align: justify;"><span style="color: #f7a600;"><strong>Comment accompagner le développement exponentiel du numérique en combinant rentabilité économique, respect de l’humain et de l’environnement, et prise en compte des valeurs collectives et de l’intérêt général* ? Autour de cette question, plusieurs sujets apparaissent nécessairement, comme la question du stockage et de l’hébergement de données sur le territoire via les data centers, le choix des infrastructures réseaux (4G et/ou fibre optique) en fonction des nouveaux usages, ou encore la dynamisation de l’intelligence collective grâce au numérique. C’est justement là-dessus qu’ont planché sept étudiants ingénieurs de l’INSA de Rennes et un de leurs homologues à l’Ecole Nationale Supérieure Télécom Bretagne de Brest. A l’heure des premières soutenances, l’occasion nous est donnée de mettre en lumière leurs travaux. Coup de projecteur.</strong></span></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="color: #000000;"><span style="color: #333333;"><strong>Omar Zamani est étudiant à Télécom Bretagne. Il fut parmi les premiers à se jeter à l’assaut d’un projet intégré au programme Open Odyssey, en septembre 2011, lors du lancement de l’expérimentation en Bretagne. Après deux ans de recherches autour du thème « numérique et intelligence collective », il a soutenu, le 11 mars dernier, le projet « E-Bike communicant »</strong></span>,</span> lancé avec quatre de ses camarades au cours de l’année universitaire 2011-2012. &laquo;&nbsp;E-Bike&nbsp;&raquo; est une application immersive de streaming vidéo, utilisable sur des événements itinérants couverts par différents réseaux (wifi, 3G), à l’image de l’Odyssée Celtique**. Omar a donc été amené à constituer un rapport d’étude de faisabilité technique. Il a également édité un document fonctionnel décrivant le développement de l’application. « <em>Ce projet m’a attiré par son côté novateur. J’adore les images embarquées que l’on peut voir lors des Grands Prix de F1 ou de moto. J’ai trouvé sympa l’idée de transposer cela au vélo, sur un événement tel que l’Odyssée Celtique. Le projet s’est déroulé en deux phases. Au cours de la première, avec mes quatre collègues, nous avons travaillé sur la mise en place d’une plateforme de streaming fonctionnelle. Celle-ci permet de diffuser du contenu vidéo, capturé en temps réel à l’aide d’un smartphone. Nous avons également identifié le matériel nécessaire pour placer le smartphone sur un vélo, afin de le transformer en vélo communicant. La deuxième phase a fait l&#8217;objet de mon projet de troisième année d’études. Cela a consisté à identifier et mettre en œuvre des solutions permettant d&#8217;assurer la continuité du service de streaming rendu par la plateforme, en dépit de la mobilité des smartphones équipant les vélos. Deux solutions, que j’ai testées et dont j’ai comparé les performances, ont donc été étudiées et implémentées. Elles se devaient de s’intégrer de la façon la plus transparente possible aux utilisateurs finaux. Cette démarche est préconisée dans le métier d’ingénieur et notamment celui de consultant, que je compte exercer en sortant de l’école. « E-Bike » m’a en tout cas permis de monter en compétence sur des problématiques techniques d’avenir et d’apprendre une méthodologie de travail orientée projet. Cela me sera utile en entreprise. J’espère aussi avoir l’opportunité de continuer à contribuer au projet. J&#8217;aimerais en effet optimiser la plateforme de streaming qui a été développée et la faire évoluer pour tirer profit des technologies à venir comme la 4G. Je pense enfin qu’en s’appuyant</em> <em>sur les outils du numérique, tels que l’application « E-Bike », et en fédérant davantage des acteurs de tous horizons autour de son patrimoine et de ses enjeux, la Bretagne peut créer et diffuser un esprit de collaboration qui aura des retombées très positives sur son développement.</em> » A bon entendeur !</p>
<div id="attachment_1680" class="wp-caption alignleft" style="width: 412px"><img class=" wp-image-1680" title="En route vers les green data centers..." src="http://www.open-odyssey.org/wp-content/uploads/2013/04/green-server.jpg" alt="" width="402" height="211" /><p class="wp-caption-text">En route vers les green data centers...</p></div>
<p style="text-align: justify;"><strong><span style="color: #333333;">A l’INSA de Rennes, sept étudiants, répartis en deux groupes, se sont eux respectivement penchés sur le cas des data center territoriaux (vers une relocalisation verte du « cloud-computing ») et sur celui de l’arrivée de la fibre optique sur le territoire, dans le cadre du programme « Bretagne 2.0 ».</span></strong> Depuis septembre dernier, les deux groupes de travail préparent différents livrables : un rapport d’étude, un site web et une cartographie de controverse. Ils présenteront les résultats de leurs travaux les 16 et 17 mai prochains.</p>
<p style="text-align: justify;"><span style="color: #333333;"><strong>Fabien Dubar, Liantsoa Rasata-Manantena et Jonathan Robinault étudient donc, de leur côté, l’intérêt et l’impact d’une relocalisation des data centers au niveau local</strong>.</span> Un sujet qu’ils sont amenés à traiter à la fois sur les plans économique, industriel, sécurité et surtout écologique. « <em>Cela sort du cadre habituel de notre formation et nous a donc aidés à développer un esprit critique</em>, explique le premier nommé. <em>Nous avons récemment rendu la monographie. Etant trois dans le groupe, nous nous sommes réparti les tâches en nommant un cartographe, un webmaster et un documentaliste. Le cartographe &#8211; chef de projet se charge d&#8217;établir la cartographie des principaux sites nous ayant servi de sources pour le précédent document. Le webmaster a lui choisi son outil de travail (WordPress) et se l&#8217;approprie petit à petit. La documentaliste a elle réalisé une première chronologie et prépare le contenu du site. Avec notre regard neutre, nous ne cherchons pas à vendre ou à &laquo;&nbsp;casser&nbsp;&raquo; les data centers, mais nous cherchons simplement et objectivement – sans parti pris et sans intérêt ni financier ni autre – les avantages ou les inconvénients des différents choix.</em> »</p>
<div id="attachment_1685" class="wp-caption alignright" style="width: 317px"><img class="wp-image-1685 " title="Fibre optique ou 4G ?" src="http://www.open-odyssey.org/wp-content/uploads/2013/04/fibre-optique.jpg" alt="" width="307" height="205" /><p class="wp-caption-text">Fibre optique ou 4G ?</p></div>
<p style="text-align: justify;"><span style="color: #333333;"><strong>Baptiste Le Goff, Vincent Douillet, Boris Labbe et Alexandre Léonardi ont quant à eux planché sur la question de la pertinence de l’installation de la fibre optique sur le territoire breton, à l’heure de la 4G et des technologies sans-fil</strong>.</span> Alors fibre optique ou 4G, dans l’intérêt du développement responsable de la Bretagne ? La controverse a mis peu de temps à naître. Pour se faire leur propre idée, ces quatre étudiants du département informatique de l’INSA ont mené l’enquête. Ils ont ainsi réalisé un travail de documentation et interviewé de nombreux acteurs, à l’image de Thomas Renault, chef de service du Développement Numérique au Conseil Régional de Bretagne. Suite à leur étude très technique du sujet, dont le rendu fera l’objet d’une monographie (prévue pour la fin avril), ils se concentrent désormais sur la production de la cartographie de controverse et du site web vulgarisé, tout en continuant bien sûr à rencontrer des experts pour alimenter leur réflexion, qui s’oriente pour l’instant vers trois grandes problématiques : les problèmes de santé que peuvent engendrer l&#8217;installation de nouvelles antennes pour la 4G, les questions de financement de l’installation de la fibre optique et de la 4G, ou encore la question de l’usage. Alexandre Léonardi admet qu’il est « <em>intéressant et gratifiant de réaliser un livrable qui sera potentiellement rendu public</em> ». Avant de poursuivre : <em>« Nous avons bien saisi l&#8217;importance que représente l&#8217;implantation d&#8217;un accès internet pour tous en Bretagne, surtout au vu de ce qu&#8217;a été la situation après l&#8217;apparition de la 3G et de l&#8217;ADSL. L’utilité de notre point de vue sur la question tient au fait que nous sommes impartiaux quant au sujet de la controverse. </em>» Tous ont en tout cas pu enrichir leurs connaissances sur ce domaine des télécoms. Un milieu qui pourrait bien leur faire les yeux doux à leur entrée sur le marché du travail…</p>
<p style="text-align: justify;"><span style="color: #f7a600;">____________________________________________________________________________________________________________________</span></p>
<p style="text-align: justify;">* <span style="color: #00497f;">Le numérique est devenu incontournable en moins de 20 ans, impactant l’ensemble des modes de fonctionnement de la société et entraînant une profonde mutation de la vie quotidienne. Cette révolution technologique offre de grandes opportunités de développement, avec un secteur qui est déjà source d’un quart de la croissance et des créations nettes d’emplois, tendance qui va s’amplifier rapidement. Afin de répondre aux besoins en termes de transferts d’informations qui sont en perpétuelle évolution, la région Bretagne a créé le projet « Bretagne 2.0 », afin d’implanter la fibre optique partout sur le territoire. Le projet a pour but de rendre accessible à tous ces nouvelles technologies, par le biais d’une connexion internet de qualité répondant aux besoins actuels.</span></p>
<p style="text-align: justify;">** <span style="color: #00497f;">« Un streaming vidéo à l’étude pour la future Odyssée Celtique », 30 mai 2012 : <span style="color: #f7a600;"><a href="http://www.open-odyssey.org/2012/05/30/un-streaming-video-a-letude-pour-la-future-odyssee-celtique/" target="_blank"><span style="color: #f7a600;">cliquer ici</span></a></span> pour lire l’article</span></p>
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		<title>Éco-habitat : le cas de la filière chanvre</title>
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		<pubDate>Fri, 29 Mar 2013 18:31:24 +0000</pubDate>
		<dc:creator>communication</dc:creator>
				<category><![CDATA[Habitat durable]]></category>
		<category><![CDATA[Projets écoles / entreprises]]></category>
		<category><![CDATA[ENSIBS - Habitat]]></category>
		<category><![CDATA[ESC / EME - Habitat]]></category>
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		<description><![CDATA[La fin du second semestre d’études approche et les soutenances se succèdent. Les étudiants travaillant sur le cas de la filière chanvre* ont donc sorti le bleu de chauffe. Qu’ils soient élèves ingénieurs à l’INSA de Rennes ou à l’EME, spécialisés en marketing à l’ESC Rennes ou à l’UBS, tous à leur niveau ont œuvré [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<div id="attachment_1604" class="wp-caption alignleft" style="width: 364px"><img class=" wp-image-1604 " title="Les étudiantes de l'ESC Rennes et de l'EME à l'issue de leur soutenance" src="http://www.open-odyssey.org/wp-content/uploads/2013/02/Photos_ESC_Rennes.jpg" alt="" width="354" height="200" /><p class="wp-caption-text">Les étudiantes de l&#39;ESC Rennes et de l&#39;EME à l&#39;issue de leur soutenance</p></div>
<p style="text-align: justify;"><span style="color: #f7a600;"><strong>La fin du second semestre d’études approche et les soutenances se succèdent. Les étudiants travaillant sur le cas de la filière chanvre* ont donc sorti le bleu de chauffe. Qu’ils soient élèves ingénieurs à l’INSA de Rennes ou à l’EME, spécialisés en marketing à l’ESC Rennes ou à l’UBS, tous à leur niveau ont œuvré dans le but de contribuer à l’émergence et à la structuration de cette filière d’écoconstruction en Bretagne. Revenons dès lors, école par école, sur le rôle joué par chacun d’eux. Captation aussi de leurs ressentis, témoignages à l’appui.</strong></span></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="color: #333333;"><strong>A l’ESC Rennes et à l’EME (Ecole des Métiers de l’Environnement), quatre étudiants en marketing de l’innovation ont réfléchi ensemble, pendant deux mois en fin d’année 2012, à la mise en place d’un modèle économique</strong></span> permettant à la société Akta Chanvre  &#8211; Développement Chanvre SAS de changer d’échelle, et d’entraîner parallèlement un projet industriel commun entre les acteurs du chanvre en Bretagne. Ils ont ainsi établi un plan d’affaires optimisé, intégrant un modèle SWOT (forces, faiblesses, opportunités, menaces), et analysé la concurrence. Un business model conçu sur la base de propositions innovantes a ainsi été présenté en novembre dernier, devant un jury d’enseignants. Cette collaboration entre étudiants d’horizons différents, Chloé Lasserre, en master 2 écoconception à l’ESC Rennes, l’a en tout cas apprécié à sa juste valeur : « <em>Mélanger les compétences, c’est le secret de la réussite pour l’avenir. Avec des étudiants au profil d’ingénieur comme ceux de l’EME, nous – et nos profils de managers (spécialisés en marketing) – avons plein de choses à faire en commun. Eux sont très dans la théorie, la méthode. De notre côté, nous avons une approche beaucoup plus transversale au niveau du management. Nous étions donc très complémentaires, même si la collaboration n’a pas toujours été simple. En tout cas, on sort de ce cours avec une certitude : tout le monde peut innover, il n’y a pas besoin d’avoir d’acquis.</em> »</p>
<div id="attachment_1653" class="wp-caption alignright" style="width: 250px"><img class="wp-image-1653 " title="William Djiomo lors de sa soutenance à l'ENSIBS de Lorient" src="http://www.open-odyssey.org/wp-content/uploads/2013/03/William-Djiomo-ENSIBS-300x224.jpg" alt="" width="240" height="179" /><p class="wp-caption-text">William Djiomo lors de sa soutenance à l&#39;ENSIBS de Lorient</p></div>
<p style="text-align: justify;"><span style="color: #333333;"><strong>William Djiomo, étudiant ingénieur en génie industriel à l’ENSIBS de Lorient, a lui mené une étude fonctionnelle de re-ingeneering dans le but d’optimiser une machine de production de carreaux de chanvre</strong></span> de la société Akta Chanvre &#8211; Développement Chanvre SAS. Cette recommandation se devait de respecter plusieurs contraintes : respect de l’environnement, moindre consommation énergétique, performance du produit, simplicité d’usage, bonne gestion des effluents et maîtrise de l’investissement. Si une première soutenance présentant ses travaux a déjà eu lieu face aux enseignants (Nathalie Julien et Philippe Couka), le 11 février dernier, une seconde devrait être prochainement organisée dans le cadre du programme Open Odyssey (date restant à définir), en présence de Laurent Goudet, directeur de Développement Chanvre SAS, son référent professionnel côté entreprise. « <em>Au départ, je dois avouer que j’ai choisi le sujet par défaut</em>, concède l’étudiant. <em>Mais, finalement, j’ai trouvé le thème très intéressant et c’est avec beaucoup de plaisir que je l’ai développé. Les objectifs définis dans le cahier des charges ont d’ailleurs tous été atteints. C’est une expérience que je compte bien valoriser pour la suite. Ce projet a accru mon esprit de travail en équipe. Il m’a aussi permis de développer ma capacité à gérer des projets et de comprendre en profondeur la notion de processus.</em> »</p>
<div id="attachment_1646" class="wp-caption alignleft" style="width: 316px"><img class=" wp-image-1646" title="Les étudiants de l'IMABS le jour de leur soutenance" src="http://www.open-odyssey.org/wp-content/uploads/2013/03/Soutenance-IMABS.jpg" alt="" width="306" height="204" /><p class="wp-caption-text">Les étudiants de l&#39;IMABS le jour de leur soutenance</p></div>
<p style="text-align: justify;"><span style="color: #333333;"><strong>Mardi dernier, c’était au tour des étudiants du master 1 « marketing et ventes » de l’Institut de Management de Bretagne Sud (au sein de l’U.B.S.) de tirer le bilan d’un semestre de recherches ayant abouti à l’élaboration d’un plan de communication</strong>.</span> Ils ont ainsi proposé des actions marketing visant à valoriser le chanvre en tant qu’éco-matériau et à mettre en avant le savoir-faire des professionnels du secteur. Pour ce faire, les étudiants ont tout d’abord réalisé une étude de marché. Ils ont poursuivi leur état des lieux par une enquête, en interviewant de nombreux professionnels de la filière chanvre (acteurs agricoles et industriels du secteur, cluster habitat durable, agence d’urbanisme, etc.). Puis, par leur participation à des salons et via une veille informationnelle continue, ils ont parfait leur compréhension du secteur de la construction en chanvre et les enjeux qui en découlent. « <em>Nous avons découvert un secteur que nous méconnaissions totalement</em>, déclare Franck Letilly, au nom de son groupe de travail. <em>Cela nous a permis de plonger au cœur d’une filière qui porte des enjeux pour l’avenir de la Bretagne, tant au niveau de la préservation de l’environnement qu’au niveau du développement économique.</em> » Si des faiblesses ont été perçues par les étudiants au niveau du secteur (manque de synergies entre les acteurs de la filière pour mutualiser les moyens et les méthodes, absence d’une norme de construction permettant aux architectes de prescrire ce matériau), ils ont parié sur l’organisation d’une demi-journée d’information pour les contrecarrer. Elle serait intitulée « Agissons en chanvre ». Un événement permettant de faire la promotion du chanvre auprès des prescripteurs tels que les architectes du bâtiment. « <em>Faute de temps, nous n’avons malheureusement pu aller au bout de notre démarche</em>, regrette de son côté Hélène Thuriaud. <em>Mais le travail effectué pourra, on l’espère, servir à un prochain groupe. Professionnellement en tout cas, ce projet nous a confrontés aux réalités d’un marché concret. Et puis on s’est senti utile et capable d’apporter une valeur ajoutée grâce à notre regard neuf sur ce projet d’avenir. </em>»</p>
<p style="text-align: justify;"><span style="color: #333333;"><strong>Les 16 et 17 mai prochains, quatre étudiants du département informatique de l’INSA Rennes, rendront les livrables sur lesquels ils travaillent depuis septembre dernier, à savoir : un rapport d’étude sur le sujet, un site internet et une cartographie des controverses</strong>.</span> Tous les enjeux (intérêts et impacts) liés à l’isolation des bâtiments par les éco-matériaux, qu’ils soient sociétaux, environnementaux ou économiques, auront d’ici là été passés au crible par ces élèves ingénieurs. En attendant, ils ont déjà étudié le secteur par le biais d’une monographie, afin de cibler les enjeux, les normes en vigueur et les innovations qui en découlent. Un bref historique des techniques a également été dressé et un membre du groupe s’apprête à visiter le salon de l’habitat à Quimper, afin d’aller à la rencontre des professionnels. « <em>La démarche initiée par Open Odyssey nous apprend à nous insérer plus facilement dans le monde professionnel</em>, confie d’ailleurs Hani Hajji, l’un des étudiants. <em>Nous avons pu jouer le rôle d’enquêteur, mener des recherches approfondies, consulter une documentation scientifique. Ce projet nous a permis de sortir de notre bulle d’informaticiens, de penser des problèmes d’une autre nature. Cela nous a donc poussés à réfléchir autrement. C’est bénéfique pour notre avenir</em> », conclut-il.</p>
<p style="text-align: justify;"><span style="color: #f7a600;">____________________________________________________________________________________________________________________</span></p>
<div id="attachment_1708" class="wp-caption alignright" style="width: 172px"><img class=" wp-image-1708 " title="Laurent Goudet, directeur de Développement Chanvre" src="http://www.open-odyssey.org/wp-content/uploads/2013/03/LaurentGoudet.jpg" alt="" width="162" height="212" /><p class="wp-caption-text">Laurent Goudet, directeur de Développement Chanvre</p></div>
<p style="text-align: justify;">* <span style="color: #00497f;">Dans le secteur de l’habitat, la prise en compte de l’impact sur l’environnement est au cœur du développement, l’un des enjeux étant la réduction de la consommation d’énergie. Plusieurs pistes existent, en particulier l’utilisation des éco-matériaux (terre, bois, paille, lin…) comme c’est le cas du chanvre. Le chanvre est une plante dont les propriétés permettent d’en décliner plusieurs usages (alimentaire, médicinale, textile…). Dans le domaine de l’habitat, il est utilisé pour l’isolation et la construction. C’est le cœur de métier de la société morbihannaise Développement Chanvre &#8211; Akta Chanvre SAS, située à Baud, avec laquelle les étudiants ont particulièrement échangé dans le cadre des projets. Pour permettre à d’autres entreprises de se créer ou de se développer, son directeur Laurent Goudet se pose la question de la transmission et de la démultiplication du modèle de fonctionnement de son entreprise. Cette démarche a pour objectif de contribuer à la mise en place d’une filière pour mutualiser les moyens et les méthodes de production.</span></p>
<p><span style="color: #00497f;">En savoir plus sur Développement Chanvre / Akta Chanvre SAS :</span> <span style="color: #f7a600;"><a href="http://www.chanvre-terre-chaux.com/" target="_blank"><span style="color: #f7a600;">www.chanvre-terre-chaux.com</span></a></span></p>
<div><strong style="text-align: justify;"><span style="text-decoration: underline;"><a href="http://www.open-odyssey.org/2013/03/27/agissons-en-chanvre-avec-le-master-marketing-et-ventes-de-lubs/" target="_blank">Voir l&#8217;article</a></span> &laquo;&nbsp;Agissons en chanvre avec le Master Marketing et Ventes de l&#8217;UBS&nbsp;&raquo; </strong></div>
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		<title>&#171;&#160;Agissons en chanvre&#160;&#187; avec le Master Marketing et Ventes de l&#8217;UBS !</title>
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		<pubDate>Wed, 27 Mar 2013 10:22:22 +0000</pubDate>
		<dc:creator>communication</dc:creator>
				<category><![CDATA[Habitat durable]]></category>
		<category><![CDATA[Projets écoles / entreprises]]></category>
		<category><![CDATA[UBS - Habitat]]></category>

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		<description><![CDATA[En cette fin de deuxième semestre, l&#8217;heure des soutenances sonne pour les groupes d&#8217;étudiants œuvrant sur les projets du programme Open Odyssey ! Après l’ENSIBS Lorient en février dernier sur une étude fonctionnelle de re-ingeneering d’une machine de production de carreaux de chanvre, Télécom Bretagne le 11 mars dernier sur une problématique liée au développement d’une [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<div id="attachment_1646" class="wp-caption alignleft" style="width: 394px"><img class=" wp-image-1646    " title="Les étudiants de l'IMABS le jour de leur soutenance" src="http://www.open-odyssey.org/wp-content/uploads/2013/03/Soutenance-IMABS.jpg" alt="" width="384" height="256" /><p class="wp-caption-text">De gauche à droite : Roxane Cusson (Open Odyssey), Hélène Thuriaud, Franck Letilly, Anaïs Evanno et Alexandre Perrin</p></div>
<p style="text-align: justify;"><span style="color: #00497f;"><strong>En cette fin de deuxième semestre, l&#8217;heure des soutenances sonne pour les groupes d&#8217;étudiants œuvrant sur les projets du programme Open Odyssey ! Après l’ENSIBS Lorient en février dernier sur une étude fonctionnelle de re-ingeneering d’une machine de production de carreaux de chanvre, Télécom Bretagne le 11 mars dernier sur une problématique liée au développement d’une application numérique au service de l’intelligence collective, et l’IUT de Lorient le 18 mars sur le thème de l’économie en circuits courts, c&#8217;était au tour, hier, du groupe des quatre étudiants en Master 1 Marketing &amp; Ventes de l&#8217;Institut de Management de Bretagne Sud. Anaïs, Hélène, Franck et Alexandre ont ainsi présenté le fruit de leur travail, initié en septembre dernier, autour de la proposition d&#8217;un plan de communication et d&#8217;actions marketing. Ce dernier vise à valoriser le chanvre en tant qu&#8217;éco-matériau dans la construction et à mettre en avant le savoir-faire des professionnels du secteur. Retour sur cette présentation, qui aborde un domaine répondant à un enjeu fondamental dans l&#8217;habitat, celui de la réduction de la consommation d&#8217;énergie et des émissions de CO<sub>2</sub>, en s&#8217;appuyant sur un matériau sain, produit en local. Alors, quels sont les avantages à valoriser cette filière et quels sont les freins au développement dont il faut tenir compte ? Et, au final, est-ce qu&#8217;on doit et est-ce qu&#8217;on va tous vivre dans une maison en chanvre d’ici quelques années ? Les questions sont posées. Place aux réponses !</strong></span></p>
<p style="text-align: justify;">Dans un premier temps, les quatre étudiants expliquent comment ils ont tout d’abord tenté de comprendre les enjeux de la filière, ses forces et ses faiblesses, afin de poser les bases d’une étude de marché d’une filière qu’ils ne connaissaient pas du tout. Une fois l’analyse SWOT réalisée, ils détaillent comment ils se sont tournés vers des professionnels du secteur pour récolter plus d’informations sur les enjeux que représente l’utilisation du chanvre dans l’éco-construction. Dans ce cadre, Laurent Goudet de la société Développement Chanvre, fabricant de matériaux à base de chanvre localisé à Baud (Morbihan), s&#8217;est rendu plusieurs fois disponible pour les étudiants qu’il est venu rencontrer à l’UBS. Plusieurs autres interlocuteurs concernés par la problématique ont également été activés (l’interprofession « interchanvre » qui regroupe les acteurs agricoles et industriels du secteur, le cluster habitat durable du Morbihan, l’Université de Bretagne Sud, la Fédération Régionale des Agriculteurs Bio, Audelor l’agence d’urbanisme du Pays de Lorient, etc.).</p>
<div id="attachment_1708" class="wp-caption alignright" style="width: 190px"><img class="size-full wp-image-1708" title="Laurent Goudet, directeur de Développement Chanvre" src="http://www.open-odyssey.org/wp-content/uploads/2013/03/LaurentGoudet.jpg" alt="" width="180" height="236" /><p class="wp-caption-text">Laurent Goudet, directeur de Développement Chanvre</p></div>
<p style="text-align: justify;">Participation à un salon professionnel au cours duquel ils ont déroulé un questionnaire d’enquête-terrain, veille informationnelle active et continue pour comprendre le secteur de la construction en chanvre et ses enjeux, les étudiants présentent aussi les autres moyens mis en œuvre pour collecter l&#8217;information nécessaire les aidant à construire leur argumentaire communication et marketing. Une chose est sûre, ils ne se sont pas tourné les pouces et ont mis à profit la demi-journée dédiée chaque semaine pour la conduite de ce projet, en collaboration avec leur enseignant tuteur à l’UBS, Michel Gentric, et Roxane Cusson, en charge des relations avec le groupe pour l’équipe Open Odyssey.</p>
<p style="text-align: justify;">« <strong><em>Nous avons découvert un secteur que nous méconnaissions totalement et cela nous a permis de plonger au cœur d&#8217;une filière qui porte des enjeux pour l&#8217;avenir de la Bretagne, tant au niveau de la préservation de l&#8217;environnement qu&#8217;au niveau du développement économique</em></strong> », déclare Franck, au nom du groupe.</p>
<p style="text-align: justify;">Au fil de la présentation, on voit alors très vite que le chanvre a de belles perspectives de développement et comporte de multiples facettes à valoriser auprès des acteurs de l’habitat : Des propriétés naturelles uniques en termes hygrométriques, de confort thermique et d’isolation acoustique ; l&#8217;intérêt grandissant du public pour le bio ; la perspective pour les matériaux bio-sourcés comme le chanvre de rentrer dans des réglementations de l’Etat, permettant aux citoyens de réaliser des crédits d’impôts ; l’opportunité de se développer plus rapidement sur le marché de la rénovation ; un matériau sain, écologique, recyclable et ne pâtissant pas de difficulté d’approvisionnement, à partir du moment où les actions avec les producteurs sont coordonnées ; diverses applications possibles (béton, fibre isolante, etc.)…</p>
<p style="text-align: justify;">Bref, à écouter les étudiants, tous les ingrédients semblent rassemblés pour mettre en place une communication efficace, qui valorise les nombreux avantages du chanvre pour les citoyens !</p>
<p style="text-align: justify;">Mais, très rapidement, difficile de ne pas tenir compte de plusieurs faiblesses perçues, avec, en premier lieu, le constat d’un manque saisissant de synergies entre les acteurs de la filière pour mutualiser les moyens et les méthodes : « <strong><em>Le secteur est très complexe et n’est pas du tout organisé pour le moment. Une multitude d’acteurs existe. Ils agissent chacun dans leur coin et ont donc vraiment tout à gagner à se rapprocher, car le savoir-faire est là et le partage de compétences et d’expériences pourrait être très profitable</em></strong> », affirment de concert les quatre étudiants.</p>
<p style="text-align: justify;">Par ailleurs, outre la demande assez faible pour ce type de construction, étroitement liée au prix élevé par rapport à d’autres matières, les étudiants pointent du doigt un frein principal pour le développement de la filière : l’absence, pour le moment, d’une norme de construction qui empêche notamment d’aller sur le secteur du bâti collectif neuf. Pour les étudiants, ce manque de norme n&#8217;est clairement pas le reflet d&#8217;un manque de professionnalisme ou de fiabilité, comme on pourrait être amené à le penser. « <strong><em>C&#8217;est plutôt la résultante du manque de cohésion actuelle entre les acteurs, qui n’arrivent pas à s’accorder pour uniformiser et mutualiser les pratiques et méthodes de mise en œuvre</em> </strong>». En outre, ce manque d’union est à priori pénalisant, car l’obtention de la norme c’est aussi un problème de budget, entre 150.000 et 250.000 euros. « <strong><em>Et c’est plus facile si chacun apporte sa contribution, au lieu de demander à une collectivité de prendre en charge ce budget.</em></strong> » Ce qui est pratiquement impensable au vu de la situation de crise actuelle et d’austérité budgétaire subie…</p>
<p style="text-align: justify;"><span style="color: #f7a600;"><strong>Alors, quelles pistes d’actions ?</strong></span></p>
<div id="attachment_1712" class="wp-caption alignleft" style="width: 282px"><a href="http://www.open-odyssey.org/wp-content/uploads/2013/04/affiche-chanvre.jpg"><img class=" wp-image-1712     " title="Affiche de l'événement &quot;Agissons en chanvre&quot;" src="http://www.open-odyssey.org/wp-content/uploads/2013/04/affiche-chanvre-748x1024.jpg" alt="" width="272" height="372" /></a><p class="wp-caption-text">Affiche de l&#39;événement &quot;Agissons en chanvre&quot;</p></div>
<p style="text-align: justify;">En conclusion de la soutenance, pour revenir aux objectifs initiaux du travail des étudiants, à propos de la communication et des actions marketing à mettre en place, <span style="color: #f7a600;"><strong>une action s’impose et se trouve au centre des recommandations formulées : l’urgence et la nécessité d’organiser un événement qui ferait la promotion du chanvre auprès des prescripteurs</strong></span>, tels que les architectes du bâtiments. Le tout en s’appuyant sur les professionnels du secteur et l’apport des scientifiques et des chercheurs, notamment ceux de l’UBS, pour argumenter sur l’intérêt de construire en chanvre, compte tenu des propriétés naturelles indéniables de cet éco-matériau.</p>
<p style="text-align: justify;">En effet, tout est à priori réuni pour que la filière émerge. Il suffit juste de provoquer les échanges et les rencontres entre les bons interlocuteurs pour transformer, par l’échange et des ateliers de travail entre acteurs, les menaces et les faiblesses qui pèsent sur le secteur (prix élevé, absence de normes, difficulté de mise en œuvre, manque de formation, etc.) en autant d’opportunités de développement, au service de l’humain et de l’environnement. « <strong><em>Mais il faut le vouloir collectivement, sinon ça ne marchera pas</em></strong> », résument les étudiants. En évitant aussi d’organiser une énième journée d’information descendante qui n’apporte rien de plus, mais plutôt en organisant une journée participative, qui impliquera dans la forme les acteurs du secteur et prendra en compte l’avis de tout le monde. Car, plus que jamais, si on traduit ce que veulent nous dire les étudiants, c’est grâce à l’intelligence collective que des solutions efficaces pourront être apportées pour faciliter la mise en place de la filière chanvre en Bretagne.</p>
<p style="text-align: justify;">Pour cet événement, les étudiants ont déjà trouvé le nom (« Agissons en Chanvre », en clin d’œil à « Agissons ensemble »), réalisé l’affiche, les plaquettes et les supports de présentation ! « <strong><em>Nous avions projeté d’organiser cet événement dès cette année, mais le timing a été malheureusement trop court et nous avons dû annuler. </em></strong>»</p>
<p style="text-align: justify;">« <strong><em>Pour faire venir les bons interlocuteurs et assurer des échanges constructifs, il faut aller au-delà de l’envoi d’e-mails et d’appels téléphoniques, qui ne sont plus efficaces. Il faut faire plus de terrain et de rencontres, dans une proportion plus grande que ce que nous avons été en mesure de réaliser en ayant seulement une demi-journée par semaine.</em></strong> » En entendant cet argument, Michel Gentric rebondit en s’interrogeant sur la mise en place d’un emploi du temps plus adapté aux contraintes de la gestion du projet : « <strong><em>Il sera bon de s’en rappeler pour les projets de l’année prochaine.</em></strong> »</p>
<p style="text-align: justify;">« <strong><em>C’est dommage de ne pas avoir pu aller au bout de notre travail avec l’organisation de cette journée « Agissons en chanvre ». Nous sommes déçus, mais le travail effectué peut servir à un groupe qui pourra prendre le relais dès la rentrée prochaine et peut-être organiser l’événement sur la base de notre travail !</em> </strong>»</p>
<p style="text-align: justify;">En conclusion, en écoutant les étudiants, il semble évident que vivre dans des maisons construites à base d’éco-matériau, dont le chanvre, devrait être la norme dans le futur. Mais avant cela, il y a un grand besoin de faire de la pédagogie, afin que les prescripteurs du secteur de l’habitat comprennent tout l’intérêt d’agir dans une perspective à long terme, moins guidés par le profit et la rentabilité économique, en mettant l’humain et l’environnement au cœur de leurs décisions. S’ils opèrent cette bascule, la construction en chanvre aura toute sa légitimité en tant qu’éco-matériau  et permettra en plus de gagner de l’argent et de créer des emplois sur le territoire, ce qui ne peut malheureusement pas être le cas si l’on raisonne uniquement à court terme…</p>
<p style="text-align: justify;">Au regard de la soutenance et des recommandations formulées, Michel Gentric salue le travail effectué par les étudiants, tout en pointant « <strong><em>quelques faiblesses, car plusieurs éléments d’information présentés par les étudiants ont clairement manqué d’argumentation factuelle. Or, cela est primordial si l’on veut défendre un projet efficacement. Ils ont néanmoins beaucoup appris au contact de ce projet et je tiens à valoriser les moyens qu’ils ont mis en place pour comprendre les enjeux et présenter au final un rendu extrêmement cohérent.</em> </strong>»</p>
<p style="text-align: justify;"><span style="color: #f7a600;"><strong>Quelques verbatim des étudiants pour conclure&#8230;</strong></span></p>
<div id="attachment_1713" class="wp-caption alignright" style="width: 310px"><img class="size-medium wp-image-1713" title="Etudiants de l'IMABS (groupe chanvre) avec Michel Gentric" src="http://www.open-odyssey.org/wp-content/uploads/2013/04/Etudiants-professeur-300x224.jpg" alt="" width="300" height="224" /><p class="wp-caption-text">Les étudiants en compagnie de Michel Gentric, leur enseignant tuteur, lors d’une réunion d’étape.</p></div>
<p style="text-align: justify;">« <strong><em>Personnellement, ce projet nous a permis de relever un challenge, car le secteur d’activité nous était totalement inconnu. Professionnellement, ce projet nous a confrontés aux réalités d’un marché concret.</em></strong> »</p>
<p style="text-align: justify;">« <strong><em>On s’est senti utile et capable d’apporter une valeur ajoutée grâce à notre regard neuf sur ce projet d’avenir. C’est valorisant.</em></strong> »</p>
<p style="text-align: justify;"> « <strong><em>On a beaucoup appris au niveau de la gestion de projet et au niveau de notre formation. L’immersion dans un milieu professionnel, comme nous avons pu le vivre grâce au projet, est un vrai plus.</em></strong> »</p>
<p style="text-align: justify;">« <strong><em>Ce projet nous a obligés à nous plonger dans l’inconnu. C’est un bon exercice pour nous, d’autant plus que nous serons amenés dans le monde professionnel à agir sur des domaines où nos connaissances sont assez faibles, avec pour autant des objectifs marketing, de commercialisation ou encore de communication à atteindre.</em> </strong>»</p>
<p style="text-align: justify;"><span style="color: #f7a600;"><strong>Sur ce, en route pour l’année prochaine, qui pourrait voir la poursuite du travail d’Hélène, Anaïs, Alexandre et Franck par un autre groupe du Master Marketing &amp; ventes, à partir de septembre 2013 à l’UBS. Et pour introduire le sujet, les quatre étudiants, qui poursuivent en Master 2, ont déjà manifesté leur intérêt de venir présenter la problématique de vive voix devant la nouvelle promotion, histoire de passer le relais. A bon entendeur !</strong></span></p>
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		<title>Tour d’horizon des projets en cours dans les écoles…</title>
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		<pubDate>Fri, 01 Mar 2013 09:54:43 +0000</pubDate>
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		<description><![CDATA[Depuis la rentrée universitaire 2012-2013, au travers du dispositif Open Odyssey, une vingtaine de groupes de travail ont été activés dans les établissements d’enseignement supérieur bretons. Ainsi, près de 100 étudiants, issus d’une dizaine d’écoles et de diverses formations (informatique, marketing, management de projets innovants, sciences humaines, génie industriel, logistique, communication, environnement, etc.) travaillent depuis plusieurs [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Depuis la rentrée universitaire 2012-2013, au travers du dispositif Open Odyssey, une vingtaine de groupes de travail ont été activés dans les établissements d’enseignement supérieur bretons. Ainsi, près de 100 étudiants, issus d’une dizaine d’écoles et de diverses formations (informatique, marketing, management de projets innovants, sciences humaines, génie industriel, logistique, communication, environnement, etc.) travaillent depuis plusieurs mois sur des projets concrets répondant à des défis majeurs du territoire : habitat durable, énergies renouvelables, agroalimentaire, numérique, agriculture, etc. Nous vous proposons ici un rapide état des lieux des projets en cours, en attendant de consacrer très prochainement un focus sur chacun d’entre eux.<br />
A l’issue de leur travail, l’un des objectifs d’Open Odyssey est que les étudiants puissent présenter de véritables recommandations et émettre des avis pour susciter les échanges et apporter ainsi concrètement leur contribution au développement du territoire.</p>
<div id="attachment_1596" class="wp-caption alignleft" style="width: 229px"><a href="http://www.open-odyssey.org/wp-content/uploads/2013/02/Affiche-Chanvre.jpg"><img class="size-medium wp-image-1596 " title="Affiche Chanvre" src="http://www.open-odyssey.org/wp-content/uploads/2013/02/Affiche-Chanvre-219x300.jpg" alt="" width="219" height="300" /></a><p class="wp-caption-text">Affiche de la journée « Agissons en chanvre » organisée à l’UBS le 28 mars – cliquez sur l’image pour l’agrandir</p></div>
<p><strong>IMABS Vannes / écoconstruction en chanvre </strong></p>
<p>Un groupe de 4 étudiants de l’Institut de Management de l’Université de Bretagne-Sud, encadrés par l’enseignant Michel Gentric, planchent depuis le début d’année sur le cas de la filière chanvre. Ils sont en lien avec les acteurs du secteur, notamment la société Développement Chanvre à Baud dans le Morbihan, dirigée par Laurent Goudet. Compte tenu de leur spécialisation, il s’agit pour eux de réfléchir à la mise en place d’actions de marketing et d’un plan de communication visant à valoriser le chanvre comme éco-matériau, mais aussi à mettre en avant les savoir-faire des professionnels du secteur.</p>
<p>Ils travaillent actuellement à l’organisation d’une journée événementielle : « Agissons en Chanvre », qui aura lieu le 28 mars prochain. Dans ce cadre, ils inviteront plusieurs prescripteurs du marché : architectes du bâtiment, maîtres d’œuvres, collectivités, etc. Les enseignants &#8211; chercheurs de l’UBS seront également conviés à cette journée, dont l’objectif premier est de provoquer des échanges entre des acteurs du territoire qui ont tout intérêt à voir cette filière d’avenir se développer.</p>
<p><img class="alignright size-full wp-image-1600" title="LogoENSIBS" src="http://www.open-odyssey.org/wp-content/uploads/2013/02/LogoENSIBS.jpg" alt="" width="212" height="59" /></p>
<p><strong>ENSIBS / écoconstruction en chanvre</strong></p>
<p>Un étudiant ingénieur en génie industriel à l’ENSIBS de Lorient, en charge du dossier, a produit une recommandation, il y a trois semaines, dans le but d’optimiser la machine de production de carreaux de chanvre de la société Développement Chanvre. Si une première soutenance devant les enseignants (Nathalie Julien et Philippe Couka) a déjà eu lieu, une seconde sera organisée dans le cadre du programme Open Odyssey (date restant à définir), en présence de Laurent Goudet, le référent professionnel côté entreprise.</p>
<p><strong>ENSIBS / Le cas de la filière orge brassicole </strong></p>
<p>Un groupe d’étudiants de l’ENSIBS (Génie Industriel) se penche actuellement sur l’étude d’un système de consignes pour bouteilles en verre autour du projet d’implantation d’une malterie dans la région de Saint-Brieuc. En d’autres termes, en lien notamment avec certains micro-brasseurs, dont ceux appartenant à l’association de La Terre à La Bière (Lancelot, Coreff, Britt, Brasseries du Bouffay, etc.), ils réfléchissent à une problématique mêlant gestion et valorisation des déchets. Ce dispositif de consigne permettra également d’imaginer un système de lavage des bouteilles de verre, tout en limitant les émissions de CO<sub>2</sub>.</p>
<p>Open Odyssey a permis à ces étudiants au profil d’ingénieurs techniques de s’interroger sur le sens de leurs travaux, en les aidant notamment à identifier les attentes et besoins des brasseurs concernés ainsi que leurs intérêts vis-à-vis d’un tel dispositif. Soutenance prévue fin avril.</p>
<p><img class="size-full wp-image-1599 alignleft" title="logo-liger" src="http://www.open-odyssey.org/wp-content/uploads/2013/02/logo-liger.png" alt="" width="123" height="86" /></p>
<p><strong>ENSIBS / Projet LIGER &#8211; Analyse de risques industriels </strong><strong>–</strong></p>
<p>4 étudiants de l’ENSIBS, toujours en Génie Industriel, travaillent actuellement sur le management des risques industriels autour du projet de la Société d’Economie Mixte LIGER (Locminé Innovation et Gestion des Energies Renouvelables), qui va créer sur son territoire un centre consacré aux énergies renouvelables, unique en France. Un projet dans lequel sont impliqués les collectivités locales, les industriels fournisseurs de matières premières et clients du réseau de chaleur, ainsi que quelques entreprises locales (www.liger.fr).</p>
<p>Le rendu final des étudiants consistera en un ensemble de fiches de formation à la prévention du risque explosif sur le site, destiné aux intervenants extérieurs. Une première soutenance aura lieu prochainement à l’UBS. Une autre sera organisée à Locminé, en présence des acteurs de la SEM. Par ailleurs, Marc Lemercier, le référent professionnel pour les étudiants côté entreprise, a déjà proposé aux étudiants des offres de stages et les invite même à participer, à ses côtés, à des salons professionnels</p>
<p><strong><a href="http://www.open-odyssey.org/wp-content/uploads/2013/03/photo_IUTLorient.png"><img class="alignright size-medium wp-image-1613" title="photo_IUTLorient" src="http://www.open-odyssey.org/wp-content/uploads/2013/03/photo_IUTLorient-300x223.png" alt="" width="300" height="223" /></a>IUT Lorient / Circuits courts alimentaires </strong></p>
<p>Comment mettre en place un circuit court alimentaire autour d’une activité agricole ? Voici la problématique sur laquelle se penchent 5 étudiants de l’Institut Universitaire de Technologie de Lorient, qui réfléchissent donc à des solutions en matière de livraison de la marchandise, du producteur au consommateur. Encadrés par un enseignant tuteur qu’ils voient toutes les deux semaines, ils œuvrent actuellement à l’élaboration de recommandations pour la mise en place d’un système de vente alimentaire en circuits courts pour une représentante d’un groupe de producteurs locaux, en l’occurrence Odile Kerandel. Dans le cadre de leur travail, les étudiants ont notamment réalisé une enquête terrain, visant à mieux comprendre le marché et le comportement des consommateurs. La soutenance de leurs travaux est prévue le 18 mars, en présence d’Open Odyssey et des représentants du groupe de producteurs.</p>
<p><strong><a href="http://www.open-odyssey.org/wp-content/uploads/2013/02/Photo_EBike.jpg"><img class="size-medium wp-image-1601 alignleft" title="Photo_EBike" src="http://www.open-odyssey.org/wp-content/uploads/2013/02/Photo_EBike-200x300.jpg" alt="" width="200" height="300" /></a>Télécom Bretagne / Numérique et intelligence collective</strong></p>
<p>Omar Zamani, déjà impliqué sur le projet « e-bike vélo communiquant » l’an passé, poursuit ses réflexions cette année, encadré par Nicolas Montavont sur le campus rennais de Télécom Bretagne. Au centre de son action : comment le numérique peut se mettre au service de l’intelligence collective ? Dans cette optique, il travaille plus particulièrement sur l’optimisation d’un système de diffusion streaming à partir d’un terminal mobile, dans le cadre d’une utilisation événementielle. A terme, d’ici 2 ans, cette application, pour le moment expérimentée en laboratoire, sera expérimentée en grandeur nature durant l’événement Odyssée Celtique mis en place par les créateurs d’Open Odyssey. Soutenance prévue le 11 mars.</p>
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<p><strong><a href="http://www.open-odyssey.org/wp-content/uploads/2013/03/photo_EolienOffshore.png"><img class="alignright size-medium wp-image-1612" title="photo_EolienOffshore" src="http://www.open-odyssey.org/wp-content/uploads/2013/03/photo_EolienOffshore-300x223.png" alt="" width="300" height="223" /></a>Sciences Po Rennes, en lien avec INSA Rennes / Eolien offshore</strong></p>
<p>Evaluer le niveau d’information des citoyens au sujet du projet d’implantation du parc éolien offshore en baie de Saint-Brieuc, voici vers quoi tendent les recherches des quatre étudiants impliqués sur ce projet. Dans les prochains jours, indépendamment des actions menées par le consortium Iberdrola Eole RES qui a été choisi pour la mise en place du Parc Eolien OffShore, les étudiants vont procéder à une enquête terrain, via du porte-à-porte, mais aussi par le biais d’un questionnaire en ligne. Ils vont également suivre de très près le débat public, qui va s’ouvrir fin mars.</p>
<p>Le groupe de travail collabore parallèlement avec des étudiants de l’INSA Rennes, afin de créer un site internet dédié qui va informer des enjeux d’un tel projet industriel pour le territoire, tout en analysant les controverses suscitées. D’ici là, les étudiants de l’Institut d’Etudes Politiques auront cartographié les acteurs qui travaillent sur ce projet d’éolien offshore. Une façon de maîtriser un peu plus les enjeux liés à cette question délicate de la concertation publique.</p>
<p>C’est la deuxième année consécutive qu’un groupe de travail de l’IEP se penche sur ce sujet dans le cadre du programme Open Odyssey, qui démontre au passage tout l’intérêt d’accompagner les projets à long terme. L’année dernière déjà, trois étudiantes s’y étaient en effet intéressées et avaient permis la tenue d’une conférence-débat au sein de leur établissement ==&gt; <a href="http://bit.ly/15BbexN">http://bit.ly/15BbexN</a></p>
<p>A noter qu’une journée de rendu public aura lieu courant du mois de mai.</p>
<p><strong>Sciences Po Rennes &amp; IGR-IAE Rennes &amp; INSA Rennes / Algues vertes </strong><strong>– </strong></p>
<div id="attachment_1605" class="wp-caption alignleft" style="width: 310px"><img class="size-medium wp-image-1605 " title="VisiteOlmix_2" src="http://www.open-odyssey.org/wp-content/uploads/2013/02/VisiteOlmix_2-300x200.jpg" alt="" width="300" height="200" /><p class="wp-caption-text">Les étudiants lors de la visite de la société Olmix, avec Hervé Balusson (PDG d’Olmix) et son équipe</p></div>
<p>La question des algues vertes est un sujet pour le moins sensible. Est-ce une pollution ? Ou une ressource à valoriser ? Faut-il continuer de s’organiser pour éradiquer cette matière considérée comme un déchet ou faut-il s’organiser pour mettre en place une véritable filière industrielle de valorisation de biomasse algale en Bretagne, avec à la clef de belles prévisions de création de valeur et d’emplois pour le territoire ? Pour analyser cette controverse et apporter des éléments de réponse pour aider à la décision et susciter les échanges entre acteurs plutôt que le blocage, 6 étudiants de l’IEP et de l’IGR de Rennes compilent actuellement des infos et du contenu auprès de divers acteurs (CEVA, Olmix, Région Bretagne Préfecture, citoyens, chercheurs, scientifiques, sociologues, agriculteurs, etc.) dans l&#8217;optique d&#8217;un colloque qui sera organisé le vendredi 19 avril à Sciences Po Rennes. Celui-ci sera bien sûr ouvert aux acteurs du secteur pour susciter l&#8217;échange autour de recommandations qui seront émises par les étudiants sur la base des infos collectées.</p>
<p>L’algue verte a beau être considérée aujourd’hui comme un déchet, nombre d’études semblent prouver le contraire. Que faut-il en penser ? Qui a raison ? Gérée de manière « sécurisée », l’algue verte ne se déposerait pas et n’émettrait pas de gaz toxiques. Mieux, elle cacherait des propriétés jusque-là insoupçonnées permettant relever de nombreux défis, dans le domaine de la santé, de la nutrition et de l’énergie notamment. Toutes ces questions méritent d’être approfondies, c’est ce que les étudiants s’évertuent à faire actuellement, sans prendre position.</p>
<p><strong><a href="http://www.open-odyssey.org/wp-content/uploads/2013/02/insa-rennes.gif"><img class="alignright size-medium wp-image-1598" title="insa-rennes" src="http://www.open-odyssey.org/wp-content/uploads/2013/02/insa-rennes-300x160.gif" alt="" width="300" height="160" /></a>INSA Rennes / Etude de divers enjeux du territoire </strong></p>
<p>A travers des exposés d’une cinquantaine de pages chacun, 40 étudiants de l’INSA Rennes en 3<sup>e</sup> année au Département Informatique, en lien avec le Département des Humanités dirigé par Valérie Derrien Remeur, répartis en neuf groupes de travail, ont abordé différents enjeux du territoire durant leur premier semestre d’étude. Ils se sont donc intéressés, en plus de l’Eolien off-shore et de la thématique Algue verte en lien avec Sciences Po, à d’autres sujets comme la biomasse et méthanisation, la ré-industrialisation du territoire via les cas STX Peugeot et Doux, aux nouvelles pratiques alimentaires (dont les circuits courts), à l’isolation des bâtiments en éco-matériau (comme le chanvre), aux data center territoriaux, à la controverse 4G/fibre optique, ou encore à la mobilité durable.</p>
<p>Pour ces étudiants, c’est l’occasion de prendre du recul par rapport à des sujets porteurs d’avenir, leur avenir. Et ainsi découvrir des projets concrets de territoire jusqu’alors inconnus pour eux et où ils pourraient très bien être amenés à travailler quand ils intégreront le monde professionnel.</p>
<p>D’un point de vue opérationnel, tous les groupes travaillent actuellement sur la création d’un site internet et d’une cartographie de controverse pour mettre en valeur le contenu de leurs monographies réalisées au premier semestre. Soutenances prévues les 16 et 17 mai.</p>
<div id="attachment_1604" class="wp-caption alignleft" style="width: 310px"><a href="http://www.open-odyssey.org/wp-content/uploads/2013/02/Photos_ESC_Rennes.jpg"><img class="size-medium wp-image-1604 " title="Photos_ESC_Rennes" src="http://www.open-odyssey.org/wp-content/uploads/2013/02/Photos_ESC_Rennes-300x168.jpg" alt="" width="300" height="168" /></a><p class="wp-caption-text">Les étudiantes qui ont travaillé sur le cas de la filière chanvre en Bretagne</p></div>
<p>Chanvre, orge brassicole, Fab Labs, Green IT … Toutes ces thématiques ont été traitées par une trentaine d’étudiants en M1 ou M2 au sein de l’ESC Rennes, de l’EME ainsi que de l’ISEG Nantes. Ils ont ainsi travaillé en commun de septembre à décembre 2012 autour de l’étude de potentiels leviers innovants de développement pour ces projets à court, moyen et long terme.</p>
<p>En décembre dernier, deux étudiants de l’Ecole de Commerce témoignaient ==&gt; <a href="http://bit.ly/Xuvnix">http://bit.ly/Xuvnix</a></p>
<p><strong>Responsabiliser les étudiants…</strong></p>
<p>« Passer le territoire au révélateur de la jeunesse. » C’est en ce terme que Samuel Tiercelin, co-créateur du programme Open Odyssey avec Hélène Mulvet, décrypte sa vision de ce que propose le dispositif Open Odyssey en cours de déploiement dans les écoles. « Les étudiants ont un regard neuf, d’avenir. Il faut les responsabiliser et leur faire confiance pour construire l’avenir, leur avenir. C’est ce que nous nous attachons à faire avec Open Odyssey. En travaillant sur des projets concrets de territoire, ils se sentent utiles. Et ils le sont ! Je dirais même qu’ils sont sources d’innovation et de croissance. »</p>
]]></content:encoded>
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		</item>
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		<title>Open Factory, épisode 2 (numérique et territoire) : résultats et réactions</title>
		<link>http://www.open-odyssey.org/2013/02/05/open-factory-episode-2-resultats-et-reactions/</link>
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		<pubDate>Tue, 05 Feb 2013 12:02:36 +0000</pubDate>
		<dc:creator>communication</dc:creator>
				<category><![CDATA[Evénement Open Factory]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://www.open-odyssey.org/?p=1544</guid>
		<description><![CDATA[Après deux jours d&#8217;échanges et de créativité, propices à l&#8217;innovation, où les neurones de toutes et tous ont été mis à contribution, et au terme des présentations finales devant un jury composé d&#8217;experts des enjeux du territoire, les résultats de la seconde édition du concours Open Factory, centrée sur la thématique « numérique et territoire [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<div id="attachment_1547" class="wp-caption alignleft" style="width: 332px"><img class=" wp-image-1547    " title="Open Factory 2013 : présentation d'un projet" src="http://www.open-odyssey.org/wp-content/uploads/2013/02/Open-Factory-2013-presentation-projet-1024x682.jpg" alt="" width="322" height="214" /><p class="wp-caption-text">Présentation d&#39;un des neuf projets en lice, les 24 et 25 janvier.</p></div>
<p style="text-align: justify;"><strong>Après deux jours d&#8217;échanges et de créativité, propices à l&#8217;innovation, où les neurones de toutes et tous ont été mis à contribution, et au terme des présentations finales devant un jury composé d&#8217;experts des enjeux du territoire, les résultats de la seconde édition du concours Open Factory, centrée sur la thématique « numérique et territoire », ont été proclamés. Et les gagnants sont&#8230;</strong></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="color: #f7a600;"><strong>1/ Le premier prix a été attribué au projet ECOVROOM</strong></span>, présenté depuis l&#8217;Ecole des Mines de Nantes par Pierre-Hugo WADEL, accompagné d&#8217;Antoine BACALU. Tous deux sont élèves ingénieurs aux Mines, en dernière année d&#8217;études, tout comme leurs camarades, Guillaume DOMAIN et Valentin HELOU, également contributeurs sur ce projet. Un projet d&#8217;avenir pour le territoire, qui consiste en la mise en place d&#8217;un <strong>service de covoiturage dynamique, basé sur une plateforme technologique permettant de gérer les trajets en temps réel</strong>. Le jury, Patrick COAT en tête &#8211; secrétaire général des Orange Labs au sein du Groupe Orange -, a particulièrement apprécié le concept EcoVroom, qui permettra de « <em>contribuer à la diminution de l&#8217;impact de nos déplacements futurs sur l&#8217;environnement, tout en permettant de créer du lien sur le territoire au travers de rencontres et d’échanges entre ses habitants</em> ».<br />
&gt;&gt; Voir la <strong>vidéo</strong> de la présentation finale devant le jury : <a href="http://www.facebook.com/photo.php?v=10151279180009962">cliquer ici<br />
</a>&gt;&gt; Voir la <strong>vidéo</strong> de l’attribution du prix : <a href="http://www.facebook.com/photo.php?v=10151572516198888">cliquer ici</a></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="color: #f7a600;"><strong>2/ Le deuxième prix a été décerné au projet « 450 »</strong></span>, présenté depuis l&#8217;Ecole Nationale Supérieure Télécom Bretagne de Brest. Jean-Luc BARADAT, son porteur, a pu compter sur l’implication de Quentin BES et de ses camarades étudiants, qui ont planché sur le sujet durant 24 heures. « 450 » est un projet de <strong>compte-épargne CO2 s’appuyant sur des services web communautaires destinés à favoriser la réduction de l&#8217;empreinte carbone</strong>. Le jury a estimé que ce projet véhiculait « <em>un véritable esprit fédérateur pour le territoire</em> » et qu&#8217;il illustrait ainsi « <em>une idée du mieux vivre ensemble </em>».<br />
&gt;&gt; Voir la <strong>vidéo</strong> de la présentation finale devant le jury : <a href="http://www.facebook.com/photo.php?v=10151279323919962&amp;set=vb.267396043388886&amp;type=3&amp;theater">cliquer ici</a></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="color: #f7a600;"><strong>3/ Le troisième prix a quant lui été adressé à OPENFLEXO</strong></span>, représenté par son porteur de projet, Christophe GUYCHARD. Accompagné durant ces deux jours par quatre étudiants ingénieurs à Télécom Bretagne, il a pour ambition de mettre au point une <strong>plateforme collaborative d&#8217;Open Innovation</strong>. « <em>Un beau projet au niveau collaboratif, offrant des services inédits </em>», a estimé le jury.<br />
&gt;&gt; Voir la <strong>vidéo</strong> de la présentation finale devant le jury : <a href="http://www.facebook.com/photo.php?v=10151280593664962&amp;set=vb.267396043388886&amp;type=3&amp;theater">cliquer ici</a></p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Ces trois projets lauréats, dont les axes de travail ont été affinés durant ces deux jours, seront intégrés, dès la rentrée prochaine, dans les cursus d&#8217;un ou plusieurs établissements d&#8217;enseignement supérieur</strong> de la Bretagne historique. De nombreuses écoles se sont déjà positionnées. Les structures concernées vont ainsi bénéficier d’un accompagnement gratuit d’un an, dans le cadre du programme Open Odyssey (<a href="http://www.open-odyssey.org/">www.open-odyssey.org</a>).</p>
<p style="text-align: justify;"><span style="color: #f7a600;"><strong>Coup de projecteur pour MARVINBOT<br />
</strong></span>Le jury, qui a tenu à saluer la qualité de l&#8217;ensemble des projets présentés, a été tout particulièrement séduit par l&#8217;un d&#8217;eux : MARVINBOT, présenté par trois étudiants catalans de Télécom Bretagne. Il repose sur la mise en place de <strong>nouvelles solutions numériques de gestion de la connaissance</strong>. Certainement le projet « <em>le plus innovant</em> », a indiqué le jury, avant de préciser qu&#8217;il « <em>dépassait le champ des compétences du concours Open Factory, notamment du point de vue du territoire et de l’impact sur l’environnement</em> ».<br />
&gt;&gt; Voir la <strong>vidéo</strong> de la présentation finale devant le jury : <a href="http://www.facebook.com/photo.php?v=10151279234159962&amp;set=vb.267396043388886&amp;type=3&amp;theater">cliquer ici</a></p>
<p style="text-align: justify;"><strong><span style="color: #f7a600;">Un événement en simultané à Brest et Nantes, retransmis en direct sur internet…</span><br />
</strong>Une <strong>visioconférence</strong> haute définition et haute en couleurs entre Télécom Bretagne et l’Ecole des Mines de Nantes, <strong>2500 votes par internet</strong> pour les 9 projets en lice, <strong>plus de 300 personnes derrière leur écran pour le « suivi-live »</strong> de l’événement sur open-factory.net… Les chiffres parlent d’eux-mêmes. Open Factory se voulait novateur, en se positionnant comme <strong>un événement d’Open Innovation</strong>. Là aussi, le défi est réussi ! « <em>Je tiens à remercier toute l’équipe technique pour cette réalisation de qualité et cette interactivité. On a expérimenté et cela s’est très bien passé</em> », s’est ainsi réjoui Samuel TIERCELIN, co-créateur de l’événement aux côtés d’Hélène MULVET.</p>
<p style="text-align: justify;"><img class="alignleft  wp-image-1546" title="Du beau monde à Télécom Bretagne !" src="http://www.open-odyssey.org/wp-content/uploads/2013/02/Open-Factory-2013-Telecom-Bretagne.jpg" alt="" width="580" height="300" /></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="color: #00497f;"><strong>ILS ONT DIT&#8230;</strong><strong></strong></span></p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Qu&#8217;ils soient porteur d&#8217;un projet, étudiant, enseignant, professionnel du numérique, coach, partenaire, membre du jury ou expert des enjeux du territoire, toutes et tous ont apprécié ces deux jours d&#8217;innovation, vécus au rythme de la seconde édition du concours Open Factory. Ils reviennent aujourd&#8217;hui pour nous sur cette expérience à la fois enrichissante et passionnante. Témoignages.</strong></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="color: #f7a600;"><strong>Patrick COAT</strong></span><span style="color: #00497f;"><span style="color: #f7a600;">,</span> secrétaire général des Orange Labs au sein du Groupe Orange :</span><br />
« <em>Orange accompagne l’association organisatrice depuis plusieurs années. Cette opération Open Factory est intéressante, car elle mixe toutes les possibilités innovantes des territoires, autour des PME, mais aussi des écoles et de leurs étudiants, avec la possibilité pour des grands Groupes comme le nôtre, très implanté dans ce territoire qu’est la Bretagne, d’apporter une vision et de pouvoir tirer toute une série d’enseignements sur la façon dont se développent ces écosystèmes de créativité et d’innovation. Aujourd’hui, toutes les grandes entreprises comme Orange ouvrent leur manière de comprendre, d’innover, de développer les services, les plateformes et les différentes innovations qui vont faire le numérique de demain. Et puis, rassembler le monde universitaire, celui de la recherche et le monde économique, c’est un des liens que nous faisons en interne. Enfin, en tant que membre du jury, je tiens à souligner qu’au-delà des trois lauréats, tous les projets ont capté notre attention. C’était très sympa de voir les étudiants se réunir, travailler tard hier soir et produire en si peu de temps une prestation que je trouve impressionnante.</em> »</p>
<p style="text-align: justify;"><span style="color: #f7a600;"><strong>Pierre-Hugo WADEL</strong>,</span> <span style="color: #00497f;">étudiant à l’Ecole des Mines de Nantes, porteur du projet EcoVroom, 1er prix du concours :</span><br />
« <em>C’est génial ! Mes collègues et moi tenons à toutes et tous vous remercier. Vous avez confirmé, par ce prix, qu’il y a un bel avenir pour le covoiturage dynamique, que le projet EcoVroom est porteur, qu’il fédère des gens autour de lui, qu’il y a donc des opportunités à créer et un potentiel de marché derrière. Malgré l’existant, il y a encore des percées à faire dans ce domaine des éco-déplacements. Cela fait à peine deux mois et demi que le projet est lancé, mais grâce à Open Factory nous allons déjà pouvoir passer à l’action! Ces deux jours nous ont notamment permis de fluidifier notre discours, de le rendre plus accessible. On remercie donc tous les coaches pour ce brainstorming fructueux ! Là, c’est le début d’un contre-la-montre. Les entreprises commencent à s’y mettre, les levées de fond sont en train de se faire. Et c’est promis, nous allons dès maintenant nous atteler à travailler davantage notre modèle économique</em> (seule réticence du jury à ce jour, mais tout à fait compréhensible pour un projet naissant, ndr) <em>!</em> »</p>
<p style="text-align: justify;"><span style="color: #f7a600;"><strong>Christophe GUYCHARD</strong>,</span> <span style="color: #00497f;">porteur du projet OpenFlexo, 3e prix du concours :</span><br />
« <em>Ces deux jours passés avec les étudiants m’ont permis de bien avancer, surtout au niveau de la clarification du discours, rendant aujourd’hui le projet plus compréhensible à tout un chacun. Avec leur regard neuf, ils m’ont aidé à réexpliquer le projet avec des mots simples, que l’on n’a pas forcément l’habitude d’employer. Le projet est maintenant bien sur les rails. Il devrait sortir de terre en ce premier trimestre 2013. Il faut lui souhaiter longue vie, puisque c’est un projet de développement durable. L’objectif est de faire de l’innovation un processus pérenne et de le faire de manière coopérative. Un événement comme Open Factory est en tout cas important pour nous au niveau du réseautage, pour rencontrer des gens qui ont les mêmes types d’objectifs en termes d’entreprenariat, de surcroît pour un modèle d’entreprise comme le nôtre. C’est très proche de nos préoccupations. Rapprocher des personnes d’horizons différents, tels que la recherche, l’industrie et les services, autour d’un projet commun, les faires échanger et collaborer ensemble, c’est aussi notre objectif d’entreprise.</em> »</p>
<p style="text-align: justify;"><span style="color: #f7a600;"><strong>Pierre TR</strong><strong>É</strong><strong>MENBERT</strong>,</span> <span style="color: #00497f;">enseignant, responsable de l’innovation à l’Institut Mines-Télécom et responsable de l’incubateur de l’Ecole Nationale Supérieure Télécom Bretagne :</span><br />
« <em>Lorsque Samuel Tiercelin et Hélène Mulvet, les organisateurs du concours Open Factory, m’ont contacté l’été dernier, j’avais déjà pour ambition de consacrer une semaine d’enseignement à l’entrepreneuriat et de l’orienter côté projets. J’ai donc mis en place un inter-semestriel centré sur le thème de &laquo;&nbsp;l’Open Innovation&nbsp;&raquo;. Durant les trois premiers jours de la semaine, j’ai travaillé les yeux dans les yeux avec mes élèves, avant de les immerger dans Open Factory. Cela leur a permis d’apprendre de manière plus efficace et de collaborer avec d’autres compétences. Les porteurs de projet ont ainsi profité d’équipes étudiantes motivées. Pour Télécom Bretagne, un événement comme Open Factory apporte plusieurs choses : un rayonnement en dehors des frontières de l’Ecole, du point de vue de la communication notamment ; une motivation supplémentaire pour les élèves, qui travaillent sur un projet concret, avec un objectif final ; la réunion d’acteurs du territoire venant de divers horizons ; et enfin une occasion supplémentaire de travailler avec nos &laquo;&nbsp;cousins&nbsp;&raquo; de l’Ecole des Mines de Nantes.</em> »</p>
<p style="text-align: justify;"><span style="color: #f7a600;"><strong>Mikaël SALAÜN</strong>,</span> <span style="color: #00497f;">Professeur &#8211; Expert Telecoms, responsable du Centre d’Innovations et Transferts Technologiques (CITT) de l’Ecole des Mines de Nantes :</span><br />
« <em>L&#8217;Ecole des Mines de Nantes encourage l’innovation, cultive l’esprit d’entreprise et le goût du risque auprès de ses élèves ingénieurs. Peu importe le statut, l&#8217;important c&#8217;est l&#8217;idée, sa pertinence, et la volonté de l’entrepreneur. Le Centre d&#8217;Innovations et Transferts des Technologies (CITT) de l&#8217;Ecole repose sur le frottement entre étudiants, chercheurs, entreprises et l&#8217;enseignement supérieur. C’est pourquoi il est naturel d’accueillir dans nos murs Open Factory, qui active cet esprit entrepreneurial et d’innovation présent chez nos étudiants. Au CITT, il y a une notion de &laquo;&nbsp;laboratoire d&#8217;idées et d&#8217;usine à projets&nbsp;&raquo;. En d&#8217;autres mots, sa vocation est d&#8217;être un Open Factory au quotidien ! </em>»</p>
<p style="text-align: justify;"><span style="color: #f7a600;"><strong>Ewen LE GOURRIER</strong>,</span> <span style="color: #00497f;">étudiant à l’INSA de Rennes, au département informatique et originaire du Centre-Bretagne, impliqué sur le projet Jane-Bretagne :</span><br />
« <em>Des amis étudiants à l’IGR de Rennes m’ont fait suivre une newsletter. C’est comme ça que j’ai entendu parler d’Open Factory pour la première fois. Valérie Derrien-Remeur, la directrice du département des Humanités à l’INSA de Rennes, nous a également sensibilisés. Le thème choisi cette année (le numérique) m’a forcément intéressé en tant qu’étudiant dans le domaine de l’informatique et particulièrement le projet Jane-Bretagne, puisque je suis originaire du Centre-Bretagne. L’idée de m’investir dans un projet utile au développement responsable de mon territoire, qui permettra de créer de l’emploi, m’a plu. En lui apportant mon œil neuf, j’espère donc avoir été utile à Magalie (Rodriguez, la porteuse de projet) sur ces deux jours.</em> »</p>
<p style="text-align: justify;"><span style="color: #f7a600;"><strong>Gwenan OWEN</strong>,</span> <span style="color: #00497f;">formatrice et coach, dirigeante de l’entreprise Kaleyedoscope :</span><br />
« <em>N’ayant pas de diplôme d’ingénieur, et compte tenu du fait que les sujets sont très techniques, j’ai besoin que l’on m’explique clairement les choses. Mes réactions, mon questionnement, permettent aux porteurs de projet de prendre conscience que ce qui a un sens pour eux n’en a pas forcément un pour quelqu’un d’extérieur. J’essaye donc de les accompagner pour qu’ils utilisent un langage précis, voire visuel, mais surtout tangible, afin que n’importe qui comprenne rapidement l’idée qui est la leur. Tous les projets sur lesquels j’ai pu apporter mes compétences ont, selon moi, beaucoup d’avenir. Ils peuvent apporter plein de choses au territoire, à l’économie, aux entreprises. Open Factory est un excellent atelier, il est créatif sur beaucoup de plans. Il y a une possibilité d’échanges enrichissante pour tout le monde. Cela nous offre, en quelque sorte, un apprentissage accéléré.</em> »</p>
<p style="text-align: justify;"><span style="color: #f7a600;"><strong>Jean BUZIT</strong>,</span> <span style="color: #00497f;">dirigeant de la société ISI à Brest, impliqué dans Open Factory en tant que « professionnel de l’IT » :</span><br />
« <em>J’ai entendu parler de cet événement lors de l’une de mes récentes participations à un Open Coffee. L’idée de développer tout un tas de technologies sur le territoire m’a plu. Le projet Jane-Bretagne, qui m’a particulièrement intéressé, s’intègre là-dedans. J’espère que mon regard extérieur aura été bénéfique, parce que si s’entourer d’étudiants et de chercheurs c’est bien, nous les professionnels pouvons aussi apporter beaucoup de choses et participer à décloisonner le monde et nos modes de pensées.</em> »</p>
<p style="text-align: justify;"><span style="color: #f7a600;"><strong>Michel BRIAND</strong>,</span> <span style="color: #00497f;">membre du jury d’Open Factory, directeur adjoint de la formation à Télécom Bretagne, élu en charge de l’économie sociale et solidaire et de l’aménagement numérique du territoire, membre du conseil national du numérique :</span><br />
« <em>C’est toujours difficile de retenir un projet plutôt qu’un autre, mais certains se sont dégagés. Celui qui porte sur le covoiturage dynamique (EcoVroom) me semble répondre à une question, à un réel besoin. Le prix du pétrole et de l’essence sont croissants et ce n’est pas prêt de s’arrêter, tout le monde le sait. Force est de constater aussi que le nombre de voitures aux entrées et sorties de villes est de plus de plus important, voire problématique. Il faut donc trouver des solutions alternatives de mobilité, voyager à plusieurs. Covoiturer entre la maison et le travail, comme on a l’habitude de le faire sur des distances plus longues, est une bonne idée, qui peut contribuer à réduire nos émissions de CO2 à l’avenir. Aujourd’hui, dans les politiques publiques, ce genre d’innovation ouverte, locale, n’est pas assez mis en valeur. Je crois qu’Open Factory va justement contribuer à mettre l’accent sur la capacité des personnes et des entreprises à innover. Il faut que l’on permette de développer cette intelligence collective au sein des territoires.</em> »</p>
<p style="text-align: justify;"><span style="color: #f7a600;"><strong>Patrick LECONTE</strong>,</span> <span style="color: #00497f;">Vice-Président en charge du numérique à l’Université de Bretagne-Occidentale (UBO) :</span><br />
« <em>L’UBO est une université de proximité, implantée sur son territoire, qui concourt à la dynamique économique et à la formation des jeunes. Nous avons souhaité nous impliquer dans Open Factory, car cela s’inscrit parfaitement dans notre projet pédagogique, qui est fondé sur le développement de projets par les étudiants, en lien avec les enseignants-chercheurs de l’UBO. Et puis, pour nous, c’est aussi l’occasion d’effacer un préjugé qui veut que l’université ne soit pas suffisamment proche du milieu professionnel. Or, nous entreprenons plusieurs démarches au sein de l’université : tous nos étudiants, sans exception, doivent notamment réaliser des stages en entreprises, et beaucoup de responsables économiques font partie des instances de gouvernance de l’UBO. Open Factory est aussi un moyen pour les entreprises de mieux connaître nos formations, nos étudiants, et de faciliter leur mise en relation.</em> »</p>
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		<title>Open Factory / J-2 : la liste des projets sélectionnés dévoilée</title>
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		<pubDate>Tue, 22 Jan 2013 19:17:31 +0000</pubDate>
		<dc:creator>communication</dc:creator>
				<category><![CDATA[Evénement Open Factory]]></category>

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		<description><![CDATA[Les organisateurs du concours Open Factory viennent de dévoiler la liste des projets retenus pour la seconde édition du concours Open Factory. Ils seront neuf en lice, à Brest (Télécom Bretagne) ou Nantes (Ecole des Mines), jeudi et vendredi prochains. Deux autres projets, hors-concours, bénéficieront pour l&#8217;occasion d&#8217;un coup de projecteur. Liste des 9 projets [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<div id="attachment_1535" class="wp-caption alignleft" style="width: 310px"><img class="size-medium wp-image-1535   " title="Logo Open Factory 2013" src="http://www.open-odyssey.org/wp-content/uploads/2013/01/OF_ssOmbre-bleu-300x104.png" alt="" width="300" height="104" /><p class="wp-caption-text">2ème édition les 24 et 25 janvier à Brest et Nantes</p></div>
<p style="text-align: justify;"><strong>Les organisateurs du concours Open Factory viennent de dévoiler la liste des projets retenus pour la seconde édition du concours Open Factory. Ils seront neuf en lice, à Brest (Télécom Bretagne) ou Nantes (Ecole des Mines), jeudi et vendredi prochains. Deux autres projets, hors-concours, bénéficieront pour l&#8217;occasion d&#8217;un coup de projecteur.</strong></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="color: #f7a600;"><strong>Liste des 9 projets en lice à Brest ou Nantes :</strong></span></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="color: #00497f;"><strong>Green Lab Center</strong></span><br />
Porteur de projet : Thierry LEBOUCQ, Nantes (44)<br />
Projet : Mise en place d&#8217;un centre de promotion de l&#8217;innovation dans le domaine du Green IT</p>
<p style="text-align: justify;"><span style="color: #00497f;"><strong>EcoVroom</strong></span><br />
Porteur de projet : Pierre-Hugo WADEL, Nantes (44)<br />
Projet : Service de covoiturage dynamique basé sur une plateforme technologique pour gérer les trajets en temps réel</p>
<p style="text-align: justify;"><span style="color: #00497f;"><strong>OpenFlexo</strong></span><br />
Porteur de projet : Christophe GUYCHARD, Brest (29)<br />
Projet : Plateforme collaborative d&#8217;Open Innovation</p>
<p style="text-align: justify;"><span style="color: #00497f;"><strong>Jane-Bretagne</strong></span><br />
Porteur de projet : Magalie RODRIGUEZ, Spézet (29)<br />
Projet : Plateforme collaborative de travail au service des acteurs d&#8217;un même territoire</p>
<p style="text-align: justify;"><span style="color: #00497f;"><strong>Marvinbot</strong></span><br />
Porteur de projet : Xavier Bouquin, Brest (29)<br />
Projet : Solutions numériques de gestion de la connaissance</p>
<p style="text-align: justify;"><span style="color: #00497f;"><strong>MIRA</strong></span><br />
Porteurs de projet : Brian BÉDUCHAUD et Gabriel RODRIGUES, Nantes (44)<br />
Projet : Services numériques innovants visant à rendre l&#8217;attente et le trajet dans les transports en commun plus agréables pour les usagers</p>
<p style="text-align: justify;"><span style="color: #00497f;"><strong>Target System</strong></span><br />
Porteur de projet : Philippe NOMAS, Saint-Molf (44)<br />
Projet : Application d&#8217;intérêt culturel, touristique, écologique et pédagogique, autour du Canal de Nantes à Brest, à partir d&#8217;une technologie évolutive du QR code, en 3D.</p>
<p style="text-align: justify;"><span style="color: #00497f;"><strong>Projet 450</strong></span><br />
Porteur de projet : Jean-Luc BARADAT, Brest (29)<br />
Projet : Services web communautaires pour la réduction de l&#8217;empreinte carbone</p>
<p style="text-align: justify;"><span style="color: #00497f;"><strong>REGICOM</strong></span><br />
Porteur de projet : Maël JAFFRELOT, Brest (29)<br />
Projet : Nouveaux services de communication numériques territoriaux</p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Pierre-Hugo WADEL, porteur du projet EcoVroom, nous parle des raisons qui l&#8217;ont poussé à s&#8217;inscrire au concours</strong> : « <em>Nous souhaitons mobiliser des compétences, des idées et de la passion autour de ce projet qui nous pensons pourra révolutionner notre façon de nous déplacer en ville. Bien que de nombreuses collectivités et entreprises aient travaillé sur ce sujet, toutes les tentatives en sont restées à l&#8217;état d&#8217;embryon voire ont fini par avorter. Aussi, pour relever ce défi, nous voulons trouver des personnes ayant envie de révolutionner l&#8217;approche de ce sujet sur le plan, tout à la fois, de la technologie de support au service, du modèle économique de covoiturage urbain, et de la stratégie de communication et marketing. C’est pour toutes ces raisons que l’on s’est inscrit à Open Factory.</em> »</p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Lire une interview croisée</strong> de Magalie RODRIGUEZ, porteuse du projet Jane-Bretagne, et Thierry LEBOUCQ, porteur du projet Green Lab Center &gt;&gt; <a href="http://www.open-factory.net/blog/51-temoignages-porteurs-projet" target="_blank">cliquer ici</a></p>
<p>&nbsp;</p>
<p style="text-align: justify;"><span style="color: #f7a600;"><strong>Deux projets « hors-concours » bénéficieront quant à eux d’un coup de projecteur… </strong></span></p>
<p style="text-align: justify;"><strong>HEOL numérique</strong><br />
Porteur de projet : Pierre-Yves LEBECQUE, Brest (29)<br />
Projet : L&#8217;ADESS (Association de Développement de l&#8217;Economie Sociale et Solidaire) souhaite adapter un logiciel Open Source de gestion de monnaie complémentaire aux besoins de la monnaie HEOL mise en place à Brest.</p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Projet Defineed</strong><br />
Porteur de projet : Franck GAUTIER, Calorguen (22)<br />
Projet : Utiliser la tendance curative (indexation humaine) pour requalifier l&#8217;information sur le web en connaissance.</p>
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